Entre 2008 et 2019, les chocs climatiques ont endommagé un tiers des parcelles agricoles africaines, décourageant les banques commerciales de prêter aux petits exploitants. L’assurance indicielle, déclenchée par des seuils de pluviométrie ou de rendement, pourrait protéger les agriculteurs — les catastrophes naturelles ont coûté 3 milliards de dollars à l’Afrique en 2025 — et réduire le risque des prêts. Mais l’adoption reste « d’une faiblesse décevante », selon une étude de la Banque mondiale de juillet 2025, surtout sans subventions publiques. Des ONG ont pointé de « graves défauts » dans les seuils de déclenchement, après l’absence de versements au Malawi en 2016 malgré des pertes de récoltes généralisées. Assureurs, banquiers et agtechs examinent comment déployer une assurance indicielle abordable grâce à des seuils plus fiables et une distribution par smartphone.
Points clés