Program

🕒 19:30 – 21:30

Welcome Cocktail

🕒 08:00 – 09:00

Opening Ceremony

Gugulethu MFUPHI
Moderator
Gugulethu MFUPHI
Animatrice primée à plusieurs reprises
Makhtar DIOP
Speaker
Makhtar DIOP
Directeur Général
Société Financière Internationale
Amir BEN YAHMED
Speaker
Amir BEN YAHMED
CEO
Jeune Afrique Media Group
H.E. José de Lima MASSANO
Speaker
H.E. José de Lima MASSANO
Ministre d’État, en charge de la Coordination économique
République d'Angola
🕒 09:00 – 09:15

Allocution d’ouverture | Comment une « Nouvelle Architecture financière africaine » peut-elle combler un déficit de financement du développement de 400 milliards de dollars ?

L’Afrique fait face à un déficit structurel de financement du développement supérieur à 400 milliards de dollars par an. Il ne tient pas d’abord à un manque de capitaux, puisque le continent détient environ 4 000 milliards de dollars d’épargne longue domestique, mais à de lourdes contraintes structurelles : fragmentation institutionnelle, allocation inefficace du risque, effet de levier limité des bilans et coordination insuffisante entre capitaux publics et privés. La Nouvelle Architecture financière africaine pour le développement (NAFAD), pilotée par le Groupe de la Banque africaine de développement, entend répondre à ce diagnostic par un cadre systémique qui réorganise la façon dont capital et risque sont déployés dans l’écosystème financier africain. Dr Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement, expose ce que l’architecture fera concrètement, selon quel calendrier et par quels moyens.

Sidi Ould TAH
Speaker
Sidi Ould TAH
Président
Présidence de la Banque Africaine de développement
🕒 09:15 – 10:10

Panel d’ouverture | Making Capital Count : Faire de la puissance financière africaine un moteur de croissance et d’emplois

La finance africaine aborde la prochaine décennie en position de force. Ses institutions n’ont jamais été aussi rentables, sophistiquées et innovantes, mais cette puissance financière ne se traduit pas encore en capital suffisant pour les entreprises, le secteur agricole, les infrastructures et les industries qui porteront la prochaine phase de croissance et de création d’emplois du continent. La taille comptera, mais des institutions plus grandes ne suffiront pas à combler cet écart. La prochaine génération de champions financiers africains devra allier envergure et expertise pour convertir l’épargne africaine en investissement productif, financer des marchés fragmentés et encore mal desservis, rivaliser à l’échelle internationale et faire de la finance africaine un moteur plus puissant de croissance et d’emplois.

Points clés

  • Comment faire de la consolidation et de l’expansion transfrontalière un levier de financement productif, plutôt qu’une course à la taille ?
  • Cmment orienter davantage d’épargne et de capitaux privés vers les entreprises, le secteur agricole et les infrastructures, pour créer des emplois ?
  • Comment la technologie, l’intégration et une réglementation adaptée peuvent-elles étendre la portée des institutions sur des marchés fragmentés et mal desservis ?
Jennifer ZABASAJJA
Moderator
Jennifer ZABASAJJA
Correspondante et Présentatrice
Bloomberg TV
Ethiopis TAFARA
Speaker
Ethiopis TAFARA
Vice-Président Régional, Afrique
Société Financière Internationale
H.E. Vera DAVES DE SOUSA
Speaker
H.E. Vera DAVES DE SOUSA
Ministre des Finances
République d'Angola
Tom GITOGO
Speaker
Tom GITOGO
Directeur général du groupe et CEO
Britam Holdings
Jeremy AWORI
Speaker
Jeremy AWORI
CEO Groupe
Ecobank Transnational Inc
🕒 10:10 – 10:30

État du marché | Baromètre du secteur financier africain 2026

Confiance économique, investissements en IA, expositions au risque, finance durable : Deloitte et l'AFIS dévoilent le 6ᵉ Baromètre, avec les résultats préliminaires de l'enquête menée cette année auprès de dirigeants seniors des secteurs bancaire, de l'assurance, de la fintech et des marchés de capitaux. Que révèlent-ils sur l'état d'esprit du secteur financier africain ?

José BARATA
Speaker
José BARATA
Associé gérant – Lead Secteur Bancaire
Deloitte Angola
🕒 11:00 – 12:20

ERICSSON SIDE EVENT | | Inclusion financière : le défi d’une rentabilité durable

Les ambitions de l’Afrique en matière d’inclusion financière entrent dans une nouvelle phase. Paiements en temps réel, identité numérique, plateformes interopérables et nouvelles formes de monnaie digitale ouvrent de nouvelles perspectives pour atteindre les populations mal desservies. Pourtant, élargir l’accès aux services financiers ne garantit pas une création de valeur durable. Coûts opérationnels élevés, fragmentation des infrastructures et incertitudes sur la viabilité commerciale continuent de freiner une inclusion financière pérenne à grande échelle. Comment l’Afrique peut-elle dépasser le seul enjeu de l’accès pour bâtir des écosystèmes financiers à la fois inclusifs et rentables ?

Organisée par Ericsson, leader mondial des télécommunications et des infrastructures numériques, cette table ronde de haut niveau réunira dirigeants du secteur financier, décideurs publics et régulateurs pour explorer comment la technologie, les modèles économiques innovants et les partenariats public-privé peuvent rendre l’inclusion financière commercialement viable. Les échanges porteront sur la construction d’écosystèmes financiers fiables, interopérables et capables de changer d’échelle, créant une valeur durable pour les citoyens, les entreprises et les États.

Points clés de discussion :

  • Repenser l’économie de l’inclusion : Quels choix réglementaires, technologiques et économiques permettraient de réduire les coûts structurels et de rendre rentable l’accès aux services financiers pour les populations mal desservies ?

  • Bâtir des écosystèmes de confiance créateurs de valeur : Comment dépasser les seuls paiements pour générer davantage de valeur économique, tout en garantissant la protection des consommateurs, la confidentialité des données et la confiance ?

  • Définir les priorités d’un changement d’échelle durable : Quels investissements privilégier dans les paiements en temps réel, l’identité numérique, l’interopérabilité, les services hors ligne et les monnaies numériques pour bâtir des systèmes financiers ouverts, résilients et évolutifs ?

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Portugais - Français disponible.

Khalifa NADDARI
Moderator
Khalifa NADDARI
Directeur Commercial, Ericsson Mobile Financial Services
Ericsson
Paula Maria LEYNES FELIPE
Speaker
Paula Maria LEYNES FELIPE
FIG Manager, Advisory & Upstream, Afrique de l’Est et australe
Société Financière Internationale
Óscar Humberto ÉVORA SANTOS
Speaker
Óscar Humberto ÉVORA SANTOS
Gouverneur
Banco de Cabo Verde
Oliver STANOJEVIC
Speaker
Oliver STANOJEVIC
Responsable de la stratégie produit
Ericsson
🕒 11:00 – 12:00

GAME CHANGERS | Architecture du capital : la finance africaine change d'ère

Conçue et portée par le Groupe de la Banque africaine de développement, la Nouvelle Architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) est une initiative pilotée par l’Afrique, destinée à transformer la manière dont le financement du développement est mobilisé, sécurisé et déployé sur le continent. Dr Sidi Ould Tah, président de la Groupe de la Banque africaine de développement, et Samaila Zubairu, président-directeur général d’Africa Finance Corporation (AFC), and Dr George Elombi, Président de la Banque et du Conseil d’administration de la Banque Africaine d'Import-Export (Afreximbank), détaillent les champs d’intervention de la NAFAD en matière de régulation, de garantie et d’évaluation du risque, la capacité de bilan qu’elle peut réalistement mobiliser, et la possibilité pour les marchés en monnaie locale de réduire l’exposition structurelle de l’Afrique à une dette en devises coûteuse. Du diagnostic à la décision.

Points clés

  • Où intervient la NAFAD (garantie, première perte, évaluation du risque) et qu’est-ce que cela change pour les institutions de financement du développement existantes ?
  • Quelles réformes feraient de cette architecture, aujourd’hui un cadre de coordination, un véritable capital déployable ?
  • Les marchés en monnaie locale peuvent-ils absorber suffisamment de risque souverain pour réduire la dépendance au dollar à grande échelle ?
Carlos LOPES
Moderator
Carlos LOPES
Professor
University of Cape Town
Samaila ZUBAIRU
Speaker
Samaila ZUBAIRU
President & CEO
Africa Finance Corporation (AFC)
Sidi Ould TAH
Speaker
Sidi Ould TAH
Président
Présidence de la Banque Africaine de développement
Dr. George ELOMBI
Speaker
Dr. George ELOMBI
Président
Afreximbank
🕒 11:00 – 12:20

Table-ronde stratégique | Créer une nouvelle classe d’actifs : comment l’agritech peut transformer le financement agricole en Afrique

Accès sur inscription via l’application de l’événement ou sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Français - Portugais disponible.

Les établissements financiers africains considèrent depuis longtemps les prêts agricoles comme risqués, coûteux et difficiles à déployer à grande échelle. Des millions de petits exploitants restent ainsi privés d’un accès à un crédit abordable. Une nouvelle génération d’acteurs de l’agritech, capables de fédérer et de structurer les filières agricoles, change la donne. Leurs plateformes associent identification des agriculteurs et des cultures, accompagnement technique, financement des intrants et accès structuré aux marchés. Elles cartographient également les parcelles grâce aux données satellitaires, aux drones et aux capteurs de terrain.

Il en résulte des profils numériques d’exploitants agricoles, reposant sur des données vérifiées concernant les terres, les rendements, les intrants et les livraisons, qui peuvent servir de base à l’évaluation du risque de crédit. Les acteurs innovants de l’agritech, les prêteurs, les investisseurs et les partenaires du développement débattront des conditions nécessaires pour passer de projets pilotes prometteurs à une véritable classe d’actifs agricoles capable d’attirer des capitaux privés, de réduire les risques liés au crédit, d’élargir l’inclusion financière et d’accroître durablement les revenus des petits exploitants.

Points clés :

  • Les données agritech, l’agrégation des petits exploitants et la structuration des chaînes de valeur peuvent-elles faire de l’agriculture à petite échelle une classe d’actifs dans laquelle les banques et les investisseurs sont prêts à investir ?
  • Comment les entreprises de l’agritech peuvent-elles s’appuyer sur les profils numériques des agriculteurs, la télédétection et des mécanismes de remboursement structurés pour jouer un rôle d’intermédiaire de confiance et réduire le coût et le risque du crédit agricole ?
  • Quelle combinaison de garanties, d’assurances et de mécanismes de partage des risques est nécessaire pour attirer davantage de capitaux privés vers les marchés agricoles ?
Riadh NAOUAR
Moderator
Riadh NAOUAR
Responsable des services de conseil, l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique Centrale
Société Financière Internationale
Munir DURI
Speaker
Munir DURI
Fondateur et CEO
Kifiya
Asfaw ALEMU
Speaker
Asfaw ALEMU
CEO
Dashen Bank
Abrhame ENDRIAS
Speaker
Abrhame ENDRIAS
Fondateur et CEO
LERSHA
Alloysius ATTAH
Speaker
Alloysius ATTAH
Co-fondateur et CEO
Farmerline
Uka EJE
Speaker
Uka EJE
Co-fondateur et CEO
ThriveAgric
Dr. Olushola OBIKANYE
Speaker
Dr. Olushola OBIKANYE
Responsable Groupe, Financement agricole et minier
Sterling Bank
Ulrich KAYINAMURA
Speaker
Ulrich KAYINAMURA
CEO
Agaciro Development Fund
Ewan WHEELER
Speaker
Ewan WHEELER
CEO
ACRE Africa
🕒 11:00 – 12:20

Roundtable Disrupters Club | Un « techbook » africain : protéger et garder la main

Accès uniquement via l'application de l'évènement ou sur invitation. Traduction français - anglais - portugais disponible.

Banques, assureurs et groupes de paiement dépendent de plus en plus de technologies conçues et hébergées ailleurs : régions cloud, systèmes centraux, modèles d’IA. Qu’une de ces briques tombe en panne ou soit coupée, et les règles de plusieurs pays peuvent s’appliquer en même temps — ou aucune ne s’imposer clairement. Face à des fournisseurs disposant de moyens et de compétences techniques bien supérieurs aux leurs, les autorités peuvent se retrouver démunies. Le manuel de la supervision financière a été écrit pour des établissements dotés d’agences et de bilans. Que doit contenir le « techbook » des systèmes dont ils dépendent désormais ?

Points clés
  • Couverture cloud : si les systèmes financiers relèvent d’une juridiction extérieure, quelles règles s’appliquent en cas de défaillance, de recours et de reprise ?
  • En lieu sûr : qui décide de l’emplacement des données, que coûte leur maintien à proximité et pendant combien de temps ?
  • Bande passante : que peuvent faire les pouvoirs publics en matière de connectivité, d’hébergement et de compétences pour garder les systèmes critiques à portée de main ?
Kalina MILLER
Moderator
Kalina MILLER
FIG Business Responsable du développement pour l’Afrique australe
Société Financière Internationale
Jyoti BALL
Speaker
Jyoti BALL
Directrice Générale Afrique subsaharienne
Amazon Web Services
Nkiru AMADI-EMINA
Speaker
Nkiru AMADI-EMINA
Fondatrice & CEO
Tradevu Technology
Vincens Edouard NDIAYE
Speaker
Vincens Edouard NDIAYE
Directeur de la stratégie et des partenariats institutionnels
Polytechs Global
António HOU
Speaker
António HOU
CEO
Huawei Angola
Ricardo FERREIRA
Speaker
Ricardo FERREIRA
Directeur général
Access Bank Angola
Temwani SIMWAKA
Speaker
Temwani SIMWAKA
Directrice générale
NBS Bank
🕒 12:00 – 13:00

Panel des superviseurs de l'assurance | Bâtir les marchés délaissés de l'assurance maladie universelle

L'aide à la santé en Afrique subsaharienne a chuté de 25 % en 2025, réduisant les moyens disponibles pour étendre la couverture aux trois quarts des ménages sans assurance maladie. La plupart paient leurs soins directement, faute d'information, de confiance ou de moyens. Près d'un quart des pays africains ont rendu l'assurance maladie obligatoire, avec une couverture qui progresse modestement — 13 % au Nigeria. En août 2025, le Kenya a ouvert son régime public aux assureurs privés. Ailleurs, coûts opérationnels élevés et difficulté à tarifer le risque informel peuvent limiter leur participation. Comment les régulateurs peuvent-ils remodeler les incitations, réduire les frictions et mobiliser les capacités du secteur privé ?
Points clés
  • Fixer les frontières : où placer les incitations pour permettre aux assureurs privés de compléter les régimes publics sans les remplacer ?
  • Élargir les pools : comment mieux couvrir les populations pauvres et vulnérables tout en rendant les pools de risques financièrement viables ?
  • Le mur des primes : jusqu'où la régulation peut-elle agir sur le principal obstacle — le coût des primes, hors de portée pour la majorité ?
Julians AMBOKO
Moderator
Julians AMBOKO
Rédacteur en chef économie
Nation Media Group
Namakau MUNDIA NTINI
Speaker
Namakau MUNDIA NTINI
CEO
Autorité des pensions et des assurances, République de Zambie
Filomena Rossana Airosa MANJATA
Speaker
Filomena Rossana Airosa MANJATA
Chairwoman
Angolan Agency for Insurance Regulation and Supervision (ARSEG)
Baghayo SAQWARE
Speaker
Baghayo SAQWARE
Commissaire et Directeur Général
Autorité de régulation des assurances de Tanzanie
Dr. Abiba ZAKARIAH
Speaker
Dr. Abiba ZAKARIAH
Commissaire aux assurances
Commission nationale des assurances du Ghana
🕒 14:00 – 15:30

BAD SIDE EVENT I Faire de la NAFAD un levier pour l’économie réelle : des capitaux aux projets bancables

 

L’Afrique fait face à un déficit annuel de financement du développement supérieur à 400 milliards de dollars, alors qu’elle dispose de plus de 4 000 milliards de dollars de capitaux domestiques. Portée par la Banque africaine de développement, la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) vise à mieux coordonner les institutions financières, mobiliser les ressources africaines et orienter les capitaux vers les priorités de développement du continent.

Au-delà d’une présentation générale de la NAFAD, cette table ronde centrée sur les transactions s’appuiera sur un projet ou un cas d’investissement concret. Elle examinera comment gouvernements, institutions de financement du développement, banques commerciales, investisseurs institutionnels, organismes de garantie et porteurs de projets peuvent améliorer la préparation et la structuration financière des projets, mobiliser fonds propres et dette, réduire les risques et accélérer le bouclage financier.

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Portugais - Français disponible.

Didier ACOUETEY
Speaker
Didier ACOUETEY
Conseiller principal du Président, chargé du développement du secteur privé et de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD)
Banque Africaine de Développement
Solomon QUAYNOR
Speaker
Solomon QUAYNOR
VP, Secteur Privé, Infrastructures et Industrialisation
Banque Africaine de Développement (BAD)
Ousmane FALL
Speaker
Ousmane FALL
Directeur du Département des opérations non souveraines et de l'appui au secteur privé
Banque Africaine de Développement (BAD)
Ahmed Rashad ATTOUT
Speaker
Ahmed Rashad ATTOUT
Directeur - Département du développement du secteur financier
Banque Africaine de Développement
🕒 14:00 – 15:30

MASTERCLASS UBUNTU | Banque africaine : où se jouera la croissance de la prochaine décennie ?

Le chemin de fer a révolutionné le transport des marchandises. Internet a transformé la circulation de l’information. La prochaine révolution des infrastructures financières sera celle du transfert de valeur. Larry Fink, PDG de BlackRock, voit dans la tokenisation la prochaine génération des marchés financiers. Les premières banques à s’en saisir pourraient capter une part majeure de ce nouveau marché. Animée par Ubuntu Tribe, fintech africaine pionnière de la tokenisation des actifs réels, cette masterclass décryptera les applications concrètes de la tokenisation, de l’or à l’immobilier en passant par les titres financiers, les opportunités qu’elle ouvre aux institutions financières et les exigences réglementaires qui accompagneront son développement.

Tshegofatso KEKANA
Moderator
Tshegofatso KEKANA
Directrice des Relations Publiques
UBUNTU TRIBE
Mamadou TOURE
Speaker
Mamadou TOURE
Fondateur et PDG
UBUNTU TRIBE
🕒 14:00 – 15:20

Side Event Proparco - Le partage du risque en pratique : comment financer davantage de PME africaines ?

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Français - Portugais disponible.
 
Une garantie prouve sa valeur quand un comité de crédit approuve un prêt qu'il aurait refusé. Proparco et l'Union européenne ont lancé Impact+ à l'AFIS 2025, avec une contre-garantie européenne de 178 millions d'euros, pour mobiliser 1,1 milliard d'euros de garanties en cinq ans. La facilité couvre jusqu'à 80 % du principal sur des prêts de 500 euros à 2 millions d'euros, en monnaie locale, en euros ou en dollars. Elle succède à EURIZ, qui a partagé le risque de crédit PME avec des banques africaines à partir de 2019. Un an après, institutions financières, Proparco et Union européenne comparent leurs résultats et précisent les conditions d'un financement des PME africaines à grande échelle.
Points clés
  • Quels risques les garants doivent-ils porter, et à quel taux de couverture et à quel prix une banque change-t-elle sa décision de crédit ?
  • Quels segments une garantie ouvre-t-elle ? Marchés fragiles, agriculture, climat, entreprises dirigées par des femmes et des jeunes ?
  • De quoi les banques ont-elles besoin pour continuer à prêter à ces PME à grande échelle une fois la garantie échue ?
Aymen MTIMET
Moderator
Aymen MTIMET
Associé - Conseil Industrie des services financiers, Responsable Développement économique inclusif
Deloitte Afrique francophone
Yann JACQUEMIN
Speaker
Yann JACQUEMIN
Responsable Garanties pour le développement
Proparco
Béata HABYARIMANA
Speaker
Béata HABYARIMANA
CEO
FINAFRICA
Mateja PETERNELJ
Speaker
Mateja PETERNELJ
Cheffe des partenariats à la délégation de l’Union européenne en Angola
Union Européenne
Dave LECHUANGE
Speaker
Dave LECHUANGE
Directeur des Risques
Rawbank
🕒 14:20 – 14:50

Conversation avec | Swaps, rachats, montages : l'Afrique face au casse-tête des eurobonds ?

L'Afrique subsaharienne a entamé 2026 avec son meilleur début d'année sur le marché des eurobonds depuis 2013 — 5,95 milliards de dollars levés en sept semaines. Mais les taux restent élevés : l'Angola s'est engagé à près de 10 % sur sa dernière émission. Les gouvernements explorent des alternatives — swaps de rendement total, rachats de dette, montages utilisant des titres souverains comme garantie. Le FMI avertit que les coûts sont comparables à un eurobond et que les mouvements de taux et de change pourraient créer de nouveaux risques budgétaires. Ces outils permettent-ils réellement de réduire le coût de la dette — ou ne font-ils que déplacer le risque ?
Jennifer ZABASAJJA
Moderator
Jennifer ZABASAJJA
Correspondante et Présentatrice
Bloomberg TV
Miguel AZEVEDO
Speaker
Miguel AZEVEDO
Directeur général, vice-président de la banque d’investissement, Moyen-Orient et Afrique
Citi
🕒 14:20 – 15:20

Women In Finance – Panel | Données alternatives : le crédit féminin va-t-il enfin décoller ?

42 milliards de dollars : c'est le déficit de financement annuel des PME dirigées par des femmes en Afrique que le scoring alternatif - de plus en plus adopté par les banques et les fintechs - pourrait contribuer à combler. Mais des algorithmes nourris de données historiques risquent surtout de reconduire le biais de genre. À défaut égal ou inférieur, les femmes évaluées par ces modèles obtiennent des scores 6 à 8 points plus bas que les hommes. Sans garde-fous, la technologie habille l'exclusion d'un vernis d'objectivité. Certaines fintechs réagissent : la tanzanienne Tausi Africa purge ses modèles des métadonnées de genre, l'indienne Lendingkart audite les siens contre les biais. Comment recalibrer les modèles du secteur ?

Points clés

  • Données utiles ou piège : quelles données alternatives élargissent vraiment l'accès des femmes au crédit - et lesquelles renforcent les biais ?
  • Standards et recours : quelles règles pour l'audit des biais, la transparence et la contestation des scores ?
  • Garder l'humain : où le jugement humain doit-il rester irremplaçable dans le processus de crédit ?
Ondiro OGANGA
Moderator
Ondiro OGANGA
Correspondante Afrique primée
Jatin KASAN
Speaker
Jatin KASAN
Associé - Services Financiers
Forvis Mazars South Africa
Coura Carine SENE
Speaker
Coura Carine SENE
Directrice Régionale
Wave Mobile Money Group
Meghan McCORMICK
Speaker
Meghan McCORMICK
Co-fondatrice & Directrice générale
Oze
Nathalie Kouassi AKON
Speaker
Nathalie Kouassi AKON
Directrice régionale Golfe de Guinée
Société Financière Internationale
Ghislaine SAMAKÉ
Speaker
Ghislaine SAMAKÉ
Directrice générale
Ecobank Guinea-Bissau
🕒 14:20 – 15:50

AWS Executive Forum : réguler l’innovation financière à l’ère de l’IA et du cloud

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Portugais - Français disponible

Les institutions financières adoptent de plus en plus l’intelligence artificielle, le cloud et d’autres technologies émergentes. Les régulateurs doivent permettre l’innovation tout en préservant la stabilité financière, la protection des consommateurs et la sécurité des données. Ce forum réunit les parties prenantes pour examiner comment les cadres réglementaires peuvent évoluer au rythme des technologies. Les échanges porteront sur trois axes : trouver un équilibre pratique entre innovation et supervision, renforcer la collaboration entre régulateurs et secteur privé, et garantir une adoption responsable des technologies émergentes dans l’écosystème financier africain.

Points clés :

  • Concilier innovation et régulation : comment les régulateurs peuvent-ils bâtir des cadres qui encouragent l’adoption de l’IA et du cloud sans freiner l’innovation financière ?
  • Maîtriser les risques émergents : protection des données personnelles, cybersécurité, gouvernance de l’IA, résilience opérationnelle et risques liés aux prestataires tiers et au cloud.
  • Renforcer la coopération réglementaire : approfondir le dialogue entre régulateurs, institutions financières et fournisseurs de technologie pour construire une réglementation réactive et tournée vers l’avenir.
Michael JEFFERSON
Moderator
Michael JEFFERSON
Responsable des politiques publiques, services financiers, zone EMEA
Amazon Web Services
Jyoti BALL
Speaker
Jyoti BALL
Directrice Générale Afrique subsaharienne
Amazon Web Services
Wyckliffe SHAMIAH
Speaker
Wyckliffe SHAMIAH
CEO
Capital Markets Authority of Kenya
Esselina MACOME
Speaker
Esselina MACOME
Présidente du Conseil d'administration
Standard Bank Mozambique
🕒 14:50 – 15:50

Panel | Le “redémarrage de la croissance” : mobiliser le capital privé dans un monde plus incertain

Le FMI appelle à une « remise à zéro de la croissance » fondée sur l'investissement privé, mais le contexte a changé. « La mondialisation ne se fait plus en easy mode », estime NinetyOne, alors que l'ère des matières premières bon marché s'achève et que le soutien à l'intégration économique s'essouffle. L'Afrique a attiré 70 milliards de dollars d'IDE en 2025, son troisième meilleur niveau, mais seuls 14 pays ont émis des obligations d'entreprises en monnaie locale depuis 2000. Règles de rapatriement des devises, fragmentation des systèmes de compensation, mise en œuvre inégale de Bâle III et délais de règlement élevés pèsent sur les investisseurs. Alors que le conflit au Moyen-Orient, la hausse du pétrole et le ralentissement de la croissance en Chine accroissent les incertitudes, comment le secteur financier peut-il contribuer à faire des actifs africains une valeur refuge ?

Points clés

  • Garder les capitaux : quelles réformes des exigences de fonds propres et quels instruments en monnaie locale retiendraient davantage de capitaux africains sur le continent ?
  • Changer de méthode : que doivent faire différemment banques, assureurs, Bourses et fintechs pour soutenir l'allocation de capitaux étrangers ?
  • Fluidifier les marchés : par où commencer pour réduire les délais de règlement et faciliter la convertibilité des monnaies ?
Ntaoleng LECHELA
Moderator
Ntaoleng LECHELA
Présentatrice et journaliste
Business Day TV & SAfm
Dr. Agostinho KAPAIA
Speaker
Dr. Agostinho KAPAIA
Président du groupe
OPAIA Group
Sergio PIMENTA
Speaker
Sergio PIMENTA
Directeur Général
Fonds d'accélération pour les Infrastructures - Africa50
Victor CARDOSO
Speaker
Victor CARDOSO
Membre du comité exécutif
BAI
Kayode AKINDELE
Speaker
Kayode AKINDELE
MD/CEO
Coronation Capital
🕒 15:50 – 17:10

Stablecoins : les banques africaines peuvent-elles en faire un atout ?

Accès sur inscription via l’application de l’événement ou sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Français - Portugais disponible.

Les stablecoins quittent la sphère crypto pour gagner les paiements et les services bancaires africains. Entreprises et ménages les utilisent pour verser des salaires et régler des paiements transfrontaliers à 1,5 % de frais fixes, contre 8 % en moyenne. La BRI avertit qu'une adoption généralisée pourrait fragiliser la stabilité financière, et les banques centrales restent prudentes — le gouverneur de la SARB évoquait en février « un engouement dont les bénéfices restent incertains ». Pendant ce temps, des banques commerciales comme Credit Bank au Kenya les intègrent déjà à leurs services. Cette table ronde examine comment les banques peuvent tirer parti des stablecoins sans déstabiliser les systèmes financiers.
 
Points clés
  • Au-delà du crypto : les stablecoins peuvent-ils devenir un outil bancaire ordinaire en Afrique ?
  • Réguler sans étouffer : comment traiter réserves, conservation, convertibilité et conformité anti-blanchiment ?
  • Qui prend les rênes ? Les banques doivent-elles piloter l'adoption ou laisser le champ aux fintechs et aux acteurs offshore ?
Samira  MENSAH
Moderator
Samira MENSAH
Directrice Générale Recherche & Analyse Afrique et Responsable Pays – Afrique du Sud
S&P Global
Fintan BYRNE
Speaker
Fintan BYRNE
CEO
CR2
Mareme DIENG
Speaker
Mareme DIENG
Responsable de la stratégie, des fusions-acquisitions et de l'avenir de la fintech
Axian Digibank & Fintech
Awa GUEYE
Speaker
Awa GUEYE
Responsable Régionale des Affaires Publiques
Wave Mobile Money Group
Dr. Kombe KAPONDA
Speaker
Dr. Kombe KAPONDA
Chair Fintech & chercheur principal sur les MNBC
Banque de Zambie
Emmanuel Mpawe TUTUBA
Chairperson
Emmanuel Mpawe TUTUBA
Gouverneur
Banque de Tanzanie
🕒 16:00 – 17:30

Masterclass Atlantic Re : Retenir davantage des risques, créer plus de valeur : l'avenir de la réassurance africaine

Le marché africain de la réassurance a enregistré 6,27 milliards de dollars de primes en 2024, soit à peine 1,6 % du volume mondial de souscription en réassurance. Les réassureurs subsahariens ont porté leur capital à 3 milliards de dollars en 2025, mais leurs taux de rétention ont chuté à 78,6 %, contre 87,5 % en 2016.

Les risques complexes liés aux biens immobiliers et à l’énergie continuent d’être transférés à l’étranger, tandis que les sinistres liés au climat ne cessent d’augmenter. L’Afrique a enregistré 9 milliards de dollars de pertes économiques en 2024, contre une moyenne sur dix ans de 6 milliards de dollars. Atlantic Re, le réassureur national marocain disposant de bureaux à Abidjan, au Caire et à Kigali, explique comment les assureurs africains peuvent conserver davantage de risques et maintenir la valeur qu’ils génèrent sur le continent.

Points clés

  • Renforcer les capacités en matière de capital, de souscription et d’actuariat pour prendre en charge les risques complexes liés aux biens immobiliers, à l’énergie et au climat
  • Mettre en commun les capacités au-delà des frontières et harmoniser la réglementation afin que les primes restent sur les marchés africains
  • Canaliser les primes conservées vers des investissements à long terme et alléger la pression sur les réserves de change
Amine RYANE
Speaker
Amine RYANE
Directeur du Dévéloppement International et Partenariats
Atlantic Re
Omar FASSAL
Speaker
Omar FASSAL
Directeur - Strategie et Performance
Atlantic Re
🕒 16:00 – 17:00

Panel | Democratising investing with AI and mobile-first apps – safely

« L’ère de l’investissement intelligent est déjà là », déclarait en mai le directeur général de la SEC du Nigeria. Les plateformes de trading mobiles ouvrent les marchés financiers à un public de particuliers plus large. L’IA, y ajoute une nouvelle dimension : trading algorithmique et robot-conseiller, portés par des acteurs comme Hisa et EasyEquities, rendent l’analyse d’investissement accessible. À mesure que l’IA se rapproche de la décision d’investissement, les régulateurs doivent trancher : où encourager l’innovation, où poser des limites ? Maurice figure parmi les premiers à avoir posé un cadre, avec l’octroi cette année de sa première licence de conseil assisté par l’IA. Comment les plateformes mobiles et les outils d’IA peuvent-ils démocratiser l’accès aux marchés de capitaux tout en protégeant les investisseurs ?

Points clés

  • Quels outils mobiles et d’IA ont fait la preuve de leur capacité à élargir l’accès aux marchés financiers ?
  • Protection des consommateurs : les cadres réglementaires sont-ils adaptés, et où faut-il les réformer ?
  • Partage des responsabilités : en cas d’erreur de l’IA, qui rend des comptes entre fournisseurs, plateformes et courtiers ?
John EVERINGTON
Moderator
John EVERINGTON
Rédacteur en chef pour le Moyen-Orient et l'Afrique
The Banker
Humphrey KEBAYA MWAMBA
Speaker
Humphrey KEBAYA MWAMBA
Co-fondateur
MystocksAfrica
Emmanuel LUBANZADIO
Speaker
Emmanuel LUBANZADIO
Responsable Afrique
OpenAI
Josephine Okui OSSIYA
Speaker
Josephine Okui OSSIYA
CEO
Autorité des Marchés de Capitaux- Ouganda
Cyrille Bertrand ONANA
Speaker
Cyrille Bertrand ONANA
Fondateur et président
Horus Investment Group
🕒 16:30 – 18:00

Table-ronde Africa Business+ | M&A et projets : et si l'Afrique finançait chez elle ?

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Français - Portugais disponible.

Le monde des affaires africain veut financer ses plus grands projets et ses M&A sur le continent, en monnaie locale, avec des institutions financières africaines - des banques locales aux fonds de pension, source croissante de capital long terme. Mais les banques régionales manquent de surface financière pour porter une dette projet de 7 à 12 ans ou de grandes acquisitions. Les entreprises se tournent donc vers des acteurs étrangers qui structurent les deux tiers de la dette non-financière africaine (53 % en dollars), ou émettent hors du continent. L'émission en naira de MTN Nigeria en 2021 et le programme de 300 milliards de nairas de Dangote montrent que le financement local peut porter de grandes opérations - mais restent des exceptions. Comment financer, structurer et détenir davantage de ces opérations sur le continent ?

Points clés

  • Ce que veulent les CFO : quels produits et avancées en gouvernance pour financer localement les plus grosses opérations - et comment les banques renforcent-elles leurs fonds propres en conséquence ?
  • Le rôle du capital long : fonds de pension, assureurs, fonds locaux - quelle part peuvent-ils prendre dans les grands projets et M&A, et l'origine du capital des LP compte-t-elle ?
  • Libérer les banques : comment IFD et régulateurs peuvent-ils permettre aux banques de prêter long terme quand les règles pénalisent les prêts longs ?
Aurélie BENOIT
Moderator
Aurélie BENOIT
Cheffe d'edition
AfricaBusiness+
Adilson NELUMBA
Speaker
Adilson NELUMBA
Président du Conseil d'administration
Copia Group of Companies
Kadija SANGHO
Speaker
Kadija SANGHO
DAF
Rawbank
Aziz SARR
Speaker
Aziz SARR
CEO
Mansa Capital
Émile Donatien LUHAHI OSUMBA
Speaker
Émile Donatien LUHAHI OSUMBA
Directeur Général
Fonds d'investissement stratégique de la République démocratique du Congo (FIS-RDC)
Hugo AZEVEDO
Speaker
Hugo AZEVEDO
Directeur Financier (CFO)
OPAIA Group
Timothy MUGODI
Speaker
Timothy MUGODI
Directeur général exécutif, membre du Conseil d’administration et responsable de la Banque de financement et d’investissement (CIB)
Standard Bank Angola
🕒 16:30 – 18:00

BANCO SOL SIDE EVENT | Au-delà des créances douteuses : assainir les bilans bancaires pour relancer le crédit

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Portugais - Français disponible.

Les créances douteuses (NPL) ne sont pas qu’un problème de bilan : elles mobilisent les fonds propres des banques, pèsent sur leur rentabilité et freinent le financement de l’économie réelle. Entre défaillances dans l’évaluation du risque de crédit, faiblesses de gouvernance et instabilité macroéconomique, leurs causes sont multiples. Face à la dégradation de la qualité des actifs, comment préserver la stabilité financière sans compromettre la croissance du crédit ?

Organisée par Banco Sol, cette table ronde de haut niveau réunira dirigeants bancaires, régulateurs et experts financiers pour explorer des solutions concrètes, à la lumière des expériences africaines et européennes.

Au cœur des échanges :

  • Prévenir et traiter les créances douteuses : Comment renforcer l’évaluation du risque de crédit, la gouvernance et les mécanismes de recouvrement ?
  • Assainir les bilans : Quels leviers de recapitalisation, de restructuration et de gestion des actifs dépréciés pour restaurer la capacité de financement des banques ?
  • Partager les responsabilités : Quel rôle pour les actionnaires, les régulateurs et les institutions judiciaires dans la résolution des créances douteuses et la protection des déposants ?

 

José BARATA
Moderator
José BARATA
Associé gérant – Lead Secteur Bancaire
Deloitte Angola
Dr Antonio RAMALHO
Speaker
Dr Antonio RAMALHO
Ex-CEO
Novo Banco Portugal
Dr. Osvaldo LEMOS MACAIA
Speaker
Dr. Osvaldo LEMOS MACAIA
CEO
Banco Sol
Admassu TADESSE
Speaker
Admassu TADESSE
Président du groupe et Directeur Général
TDB Group
🕒 16:50 – 17:50

CEO Talk | Les géants bancaires africains face aux challengers numériques : à qui appartient l'avenir ?

Les plus grandes banques africaines lancent des néobanques, tandis que les fintechs de premier plan se muent en banques. Paystack et Flutterwave ont obtenu cette année une licence de microfinance au Nigeria. Wave a créé Wave Bank Africa fin 2025 en Côte d'Ivoire, tandis que Moniepoint a racheté en mars 2026 Sumac Microfinance Bank au Kenya. Les banques établies ripostent : Attijariwafa a lancé « Simple. », la première néobanque du Maroc, avant l'entrée attendue de Revolut. Alors que le directeur général de Standard Bank évoque une « concurrence qui s'intensifie », comment les banques décideront-elles quels segments défendre — et s'il faut concurrencer, s'associer à, ou racheter les fintechs qui grignotent leurs marges ?
Points clés
  • Néobanques maison : les grands groupes bancaires africains peuvent-ils bâtir des marques numériques agiles sans cannibaliser leur cœur de métier ?
  • Acheter ou innover ? Quand l'acquisition d'une fintech a-t-elle plus de sens que l'innovation interne ?
  • Rentabilité mobile-first : comment dégager des revenus durables dans un environnement où les frais s'effondrent et la concurrence s'intensifie ?
Jennifer ZABASAJJA
Moderator
Jennifer ZABASAJJA
Correspondante et Présentatrice
Bloomberg TV
Aliou MAIGA
Speaker
Aliou MAIGA
Directeur Régional de l'Industrie pour l'Afrique, Institutions Financières
Société Financière Internationale
Erwan GELEBART
Speaker
Erwan GELEBART
CEO
Axian Digibank & Fintech
El-Hassana KABA
Speaker
El-Hassana KABA
Founder - CEO
MANSA BANK
Luis LELIS
Speaker
Luis LELIS
CEO
BAI
Jeremy AWORI
Speaker
Jeremy AWORI
CEO Groupe
Ecobank Transnational Inc
🕒 19:30 – 22:30

Gala Dinner and Awards Ceremony

Accès sur invitation uniquement.

🕒 08:00 – 10:00

AFIS Supervisory Council Meeting

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Français - Portugais disponible.

🕒 08:30 – 09:30

BOAD SIDE EVENT | Bâtir l’avenir de l’UEMOA : financer un habitat durable, inclusif et moteur de souveraineté énergétique

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Portugais - Français disponible.

Dans l’UEMOA, le déficit estimé à 3,5 millions de logements constitue à la fois un défi structurel et une opportunité d’investissement à fort impact. L’enjeu : mobiliser des capitaux de long terme et des mécanismes de partage des risques pour financer, à grande échelle, un habitat abordable, durable et sobre en énergie.

En marge de l’AFIS 2026, la BOAD réunira investisseurs, experts et décideurs financiers pour transformer cette ambition en solutions finançables : instruments innovants, partenariats structurants et opportunités concrètes de mobilisation de capitaux.

  • Quels instruments de refinancement, de garantie et de partage des risques peuvent accélérer l’investissement dans le logement abordable ?
  • Quels modèles peuvent élargir l’accès au financement des ménages à revenus modestes ou irréguliers ?
  • Comment conjuguer finance climat, construction bioclimatique et matériaux locaux pour réduire les coûts et renforcer la souveraineté énergétique ?

Prenez part à cet échange stratégique, et contribuez à l’identification de nouvelles opportunités de partenariat pour structurer les investissements qui façonneront l’habitat de demain dans l’UEMOA.

Abdou DIOP
Moderator
Abdou DIOP
Associé Gérant
Forvis Mazars
Zeynab CISSE
Speaker
Zeynab CISSE
Responsable du Business Développement
African Risk Capacity
Moubarak MOUKAILA
Speaker
Moubarak MOUKAILA
Directeur du Financement du Développement Durable
Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)
Emmanuel Cheick Oumar BARRY
Speaker
Emmanuel Cheick Oumar BARRY
Directeur du département de la Santé, Education et Immobilier
Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)
Laureen KOUASSI - OLSSON
Speaker
Laureen KOUASSI - OLSSON
Secrétaire Générale Afrique
Groupe Duval
🕒 08:30 – 09:30

Side Event AXIAN | Construire ensemble : comment régulateurs et innovateurs peuvent-ils façonner le prochain système financier africain ?

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Portugais - Français disponible.

Le mobile money a donné de la portée à l’Afrique. La prochaine décennie peut lui donner de la profondeur. Les wallets deviennent des prestataires de services complets et la valeur se déplace vers le crédit, l’épargne, l’assurance et les paiements transfrontaliers. De nouvelles infrastructures arrivent vite, des systèmes de paiement instantané aux réseaux interopérables en passant par les stablecoins. Régulateurs et secteur privé partagent les mêmes objectifs : élargir l’accès, protéger les consommateurs, stabiliser les marchés et laisser les bonnes idées passer à l’échelle. Sur tout le continent, bacs à sable réglementaires, consultations conjointes et normes communes montrent qu’un dialogue précoce accélère l’innovation tout en renforçant les garde-fous. Superviseurs et dirigeants du secteur partagent ce qui a fonctionné, les lacunes qui subsistent et les moyens de les combler ensemble.

Points clés :

  • Comment régulateurs et prestataires peuvent-ils collaborer pour élargir l’accès au crédit, à l’épargne et à l’assurance tout en protégeant les consommateurs et la stabilité financière ?
  • Qu’est-ce qui rend le processus d’agrément efficace pour les deux parties, et comment un dialogue précoce peut-il raccourcir le délai de mise sur le marché ?
  • À mesure que se mettent en place les systèmes de paiement instantané et les connexions transfrontalières, quels modèles de propriété et de gouvernance public-privé ont donné des résultats ?
Mareme DIENG
Moderator
Mareme DIENG
Responsable de la stratégie, des fusions-acquisitions et de l'avenir de la fintech
Axian Digibank & Fintech
Aivo ANDRIANARIVELO
Speaker
Aivo ANDRIANARIVELO
Gouverneur
Banque Centrale de Madagascar
Erwan GELEBART
Speaker
Erwan GELEBART
CEO
Axian Digibank & Fintech
Coura Carine SENE
Speaker
Coura Carine SENE
Directrice Régionale
Wave Mobile Money Group
Emmanuel Mpawe TUTUBA
Speaker
Emmanuel Mpawe TUTUBA
Gouverneur
Banque de Tanzanie
Omar CISSE
Speaker
Omar CISSE
Fondateur et Directeur Général
InTouch
🕒 09:00 – 10:00

Side Event Polytechs | Prévenir le risque systémique dans les paiements numériques africains

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Français - Portugais disponible. 

Un paiement part d’une banque, transite par un wallet, change d’agrégateur et finit converti en stablecoins. À chaque étape, une partie de sa trace disparaît. Comptes multiples, marchands introuvables, règlements mal documentés : la fraude prospère dans ces angles morts. Quand plusieurs établissements dépendent des mêmes intermédiaires, un incident local peut contaminer tout le système. Polytechs Global a éprouvé le problème sur le terrain, dans le monitoring des jeux d’argent. Sa réponse s’appelle Sentinel, un hub de supervision sous gouvernance des autorités, qui croise les données des banques, EME et PSP. Prochaine étape : un pilote commun entre banques centrales, banques et fintechs volontaires.
  • Quelles données banques, EME, PSP et orchestrateurs doivent-ils partager pour suivre un paiement jusqu’à son règlement ?
  • À partir de quel seuil une faille de traçabilité locale menace-t-elle la stabilité financière ?
  • Qui pilote une supervision commune entre banque centrale, régulateurs sectoriels et cellules de renseignement financier ?
 
Vincens Edouard NDIAYE
Moderator
Vincens Edouard NDIAYE
Directeur de la stratégie et des partenariats institutionnels
Polytechs Global
🕒 10:00 – 11:00

Panel | Fuite des primes : les assureurs africains peuvent-ils atteindre la taille critique ?

70 à 90 % des primes des risques spéciaux s'échappent vers des réassureurs étrangers, selon Afreximbank. Faute d'assureurs et de réassureurs locaux suffisamment capitalisés, pétrole et gaz, aviation et mines se couvrent à l'international — données, expertise et profits partent avec. Renforcer les capacités de réassurance, mutualiser les risques à l'image de l'African Oil & Energy Pool géré par Africa Re, et relever les exigences de capital sont sur la table. Comment coordonner ces leviers pour mieux positionner les assureurs africains sur la couverture des grands risques et des risques spéciaux ?
 
Points clés
  • Changer d'échelle : comment faire grandir les pools africains de risques spéciaux pour retenir pétrole, gaz et mines sur le continent ?
  • Cession obligatoire : levier efficace pour retenir les primes ou risque de concentration excessive ?
  • Renforcer le capital : comment assureurs et réassureurs peuvent-ils approfondir leurs fonds propres — et les régulateurs doivent-ils les y contraindre ?
Ondiro OGANGA
Moderator
Ondiro OGANGA
Correspondante Afrique primée
Clement CHINAKA
Speaker
Clement CHINAKA
Directeur Général Afrique
Old Mutual
Mário Mota LEMOS
Speaker
Mário Mota LEMOS
CEO
ENSA
Manuel MOSES
Speaker
Manuel MOSES
Directeur Général
ATIDI
🕒 10:00 – 11:00

Side Event BIDC : Une feuille de route pour la transformation la BIDC au coeur de la prochaine étape du développement de l'Afrique de l'Ouest

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Portugais - Français disponible.

L’Afrique de l’Ouest est confrontée à certains des défis les plus importants du continent: une croissance démographique rapide, d’importants déficits en infrastructures et en emplois, ainsi qu’une forte vulnérabilité aux chocs climatiques. Pourtant, la région constitue également l’une des frontières d’investissement les plus prometteuses d’Afrique, portée par une population jeune et une classe moyenne en expansion. Transformer ce potentiel en résultats concrets exige bien plus que des ressources financières. Cela nécessite des institutions solides, de nouveaux modèles de partenariat et la capacité de convertir les investissements en véritable développement.

En tant qu’institution de financement du développement des quinze pays de l’Afrique de l’Ouest, la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) renforce son rôle de partenaire régional privilégié des gouvernements, du secteur privé, des investisseurs et des institutions de développement. Sa Stratégie GRO (2026-2030), fondée sur les piliers Croissance, Résilience et Optimisation, définit une feuille de route sur cinq ans visant à renforcer la capacité financière de la Banque, accroître l’engagement du secteur privé et accélérer un développement plus durable et inclusif dans l’ensemble de la région.

Points clés

  • Comment la BIDC, en s’appuyant sur sa solidité financière, son mandat régional et sa Stratégie GRO, ainsi qu’avec quels partenaires, peut-elle mobiliser davantage de capitaux pour soutenir les opportunités qui façonneront la prochaine phase de croissance de l’Afrique de l’Ouest ?
  • Quels sont les secteurs offrant les perspectives de rendement les plus attractives pour les investisseurs, les entreprises et les institutions de développement, et comment la BIDC peut-elle contribuer à transformer ces opportunités en impacts tangibles sur le développement ?
  • Comment les investisseurs et les institutions peuvent-ils collaborer avec la BIDC pour accélérer le développement régional, et quel rôle le Forum d’Investissement de la CEDEAO (EIF 2027) jouera-t-il dans la mise en relation des capitaux, des opportunités et des partenaires ?
Dr. George Agyekum DONKOR
Speaker
Dr. George Agyekum DONKOR
Président
Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC)
Dr Andrew AMANKWAH
Speaker
Dr Andrew AMANKWAH
Directeur, Département de la trésorerie et de la mobilisation des ressources
Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC)
Dr. MacDonald Saye GOANUE
Speaker
Dr. MacDonald Saye GOANUE
Director of Research and Strategic Planning
Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC)
🕒 10:00 – 11:00

PME africaines : une offre financière complète, enfin ?

L'ex-président de la BAD s'était ému de voir de jeunes entrepreneurs quitter l'Afrique faute de crédit bancaire. Afreximbank, IFC et d'autres appellent à une offre PME complète - épargne, financement de chaîne d'approvisionnement, affacturage, assurance... - pour compléter fintechs et mobile money. Les données des paiements digitaux pourraient donner aux banques et assureurs une vision plus fine des ventes, impayés et stocks des PME, mieux cerner leurs besoins en fonds de roulement, et intégrer ces services directement dans leur comptabilité ou leurs ERP. Comment banques, fintechs et régulateurs peuvent-ils déployer collectivement cette offre élargie ?

Points clés

  • Fiers de l'offre PME : comment bâtir un dispositif crédible et complet, capable de réduire le déficit de financement d’ici 2030 ?
  • Données sous-exploitées : quelles données fintech et mobile money mobiliser pour le financement de chaîne d'approvisionnement, la finance intégrée et le crédit ?
  • Fixer les standards : où les régulateurs doivent-ils intervenir sur l'interopérabilité, l'identité numérique, les API et le consentement ?
Patrick COOKE
Moderator
Patrick COOKE
Responsable du Moyen-Orient et de l'Afrique
Euromoney
Philip SIGWART
Speaker
Philip SIGWART
CEO
Baobab Group
Uzoma DOZIE
Speaker
Uzoma DOZIE
CEO
Sparkle
Admassu TADESSE
Speaker
Admassu TADESSE
Président du groupe et Directeur Général
TDB Group
Farid FEZOUA
Speaker
Farid FEZOUA
Directeur mondial des technologies de rupture, des services et des fonds
Société Financière Internationale
Dr. Hugo TELES
Speaker
Dr. Hugo TELES
CEO
Banco BIC
🕒 10:00 – 11:10

Side Event Backbase | Du digital à l’agentique : les banques africaines peuvent-elles à nouveau prendre une longueur d’avance ?

Accès sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Portugais - Français disponible.

La banque africaine a déjà sauté des étapes. Mobile money, USSD et wallets ont touché des millions de clients que les agences n’avaient jamais atteints. Le secteur passe aujourd’hui des canaux digitaux, où le client fait le travail, à la banque agentique, où des agents IA agissent pour les clients et les équipes et mènent des parcours entiers de bout en bout. Pour les banques angolaises et de la région, l’ouverture est stratégique. Les établissements encore en cours de modernisation peuvent sauter des étapes entières et bâtir d’emblée des fondations prêtes pour les agents. Le danger : greffer l’IA sur des parcours défaillants et des systèmes vétustes, et ne faire qu’automatiser les frictions que les clients subissent déjà. Des dirigeants bancaires et Backbase examinent ce que la banque agentique change pour les cinq prochaines années.

  • Quelle est la vraie différence entre banque digitale et banque agentique, et pourquoi le conseil d’administration doit-il s’en saisir ?
  • Où les banques africaines peuvent-elles réellement prendre de l’avance, et quels fondamentaux faut-il encore corriger d’abord ?
  • Que devient la fidélité client quand un agent IA choisit entre plusieurs banques, et quelle priorité un CEO doit-il fixer pour les 12 à 18 prochains mois ?
Amjad RAMAHI
Moderator
Amjad RAMAHI
Directeur des Solutions techniques
Backbase
🕒 10:30 – 11:30

Table ronde stratégique | Bureaux de crédit et créances douteuses : du désert de données à l'oasis

Accès uniquement via l'application de l'évènement ou sur invitation. Traduction français - anglais - portugais disponible. 

Renforcer les données de crédit pourrait ouvrir la voie à une meilleure tarification du risque, une baisse des créances douteuses et un financement accru du secteur privé. Rares sont les marchés africains dotés d'un système de crédit pleinement opérationnel - et quand il existe, il ne couvre que des données MPME limitées, selon l'IFC. Les données mobiles alternatives commencent à s'y intégrer - MTN partage désormais les siennes avec Experian et TransUnion en Afrique du Sud — mais factures, mobile money et paiements commerciaux échappent encore largement aux modèles de scoring. Creditinfo Central Africa, lancé en février, veut fluidifier le partage transfrontalier au sein de la CEMAC. Reste un problème de fond : des données cloisonnées et non standardisées. Prêteurs, registres de crédit et fintechs examinent comment moderniser l'infrastructure de crédit du continent.

Points clés

  • Intégrer sans risquer : comment les régulateurs peuvent-ils intégrer mobile money et données de détail aux bureaux de crédit en toute sécurité ?
  • Partage transfrontalier : quel cadre juridique et technique pour un échange sécurisé des données de crédit entre pays ?
  • IA et inclusion : le scoring par IA peut-il réduire les NPL sans exclure les emprunteurs historiquement non bancarisés ?
Uyi IZEKOR
Moderator
Uyi IZEKOR
Associé - Lead Développement et Stratégie Afrique de l'Ouest
Deloitte Nigeria
Sidimohamed ABOUCHIKHI
Speaker
Sidimohamed ABOUCHIKHI
PDG Maroc & Directeur régional Afrique de l'Ouest et du Nord
Créditinfo
Jeannine NAUDE
Speaker
Jeannine NAUDE
Vice Président - Responsable Afrique
TransUnion
Almamy 2 SYLLA
Speaker
Almamy 2 SYLLA
Deuxième Vice-Gouverneur
Banque Centrale de la République de Guinée
Florence BOUPDA
Speaker
Florence BOUPDA
Global Sector Manager, Financial Institutions Group (FIG), Banque et Assurance
Société Financière Internationale
José Carlos BURITY
Speaker
José Carlos BURITY
CEO
BNI
Jardel DUARTE
Speaker
Jardel DUARTE
Directeur exécutif
BCI
Mário FERREIRA DO NASCIMENTO
Speaker
Mário FERREIRA DO NASCIMENTO
Présidente
Associação Angolana de Bancos (ABANC)
Yvon SANA BANGUI
Chairperson
Yvon SANA BANGUI
Gouverneur
BEAC
🕒 11:30 – 13:20

Business Case | L'IA dans les services financiers : comment rejoindre les 5 % les plus performants ?

Aujourd'hui, seuls 5 % des projets d'IA lancés par les entreprises dans le monde parviennent à générer un retour sur investissement. En Afrique, plus de la moitié des banques font état de coûts de mise en œuvre élevés et de difficultés à intégrer l'IA dans leurs systèmes existants. Malgré ces obstacles, la BAD estime que l'IA dans le secteur financier pourrait apporter 80 milliards de dollars à l'économie africaine d'ici 2035 - en améliorant les parcours clients, la détection de la fraude et l'efficacité opérationnelle, et en renforçant les décisions de crédit et d'investissement. Des institutions de premier plan partagent les usages les plus rentables que le secteur peut déployer dès maintenant.
 

Perspectives sectorielles 

  • Britam | L'IA dans l'assurance : améliorer le traitement des sinistres et les décisions de tarification 
  • HPS | Exploiter l'IA dans les paiements et neutraliser la fraude dopée à l'IA 
  • Polytechs | Comment l'analyse par IA peut-elle aider les régulateurs à exploiter les grands volumes de données ?
  • Sunu Group | Hyperpersonnaliser le service client par les chatbots sans perdre la dimension humaine
  • BFA | Générer des gains d'efficacité dans la banque de détail et la banque d'entreprise grâce à l'IA et à l'IA générative
  • Visa | De l’ambition IA à la création de valeur
Aymen MTIMET
Moderator
Aymen MTIMET
Associé - Conseil Industrie des services financiers, Responsable Développement économique inclusif
Deloitte Afrique francophone
Tom GITOGO
Speaker
Tom GITOGO
Directeur général du groupe et CEO
Britam Holdings
Abdeslam ALAOUI SMAILI
Speaker
Abdeslam ALAOUI SMAILI
Directeur Général
HPS
El Hadji Abdoul Aziz NDAO
Speaker
El Hadji Abdoul Aziz NDAO
Directeur des Systèmes d'Information
Polytechs Global
Roch GUINKO
Speaker
Roch GUINKO
CEO
SUNU DigiTech
Luís Roberto Gonçalves
Speaker
Luís Roberto Gonçalves
CEO
Banco de Fomento Angola (BFA)
Godfrey SULLIVAN
Speaker
Godfrey SULLIVAN
Senior Vice-président, Produits et Solutions, CEMEA
Visa
🕒 11:30 – 13:00

Masterclass ASSECO : Comment les banques peuvent tirer parti de l'IA, des données et des écosystèmes pour développer leurs activités bancaires destinées aux PME – sans pour autant restructurer la banque

La plupart des banques bien établies n’ont ni le luxe, ni la nécessité de repartir de zéro. Elles gèrent déjà des environnements technologiques complexes, de multiples canaux, une vaste clientèle et des décennies de données transactionnelles précieuses. Le défi consiste à transformer ces atouts en une plateforme moderne et intelligente, capable de prendre en charge la prochaine génération de services bancaires destinés aux PME.
 
 
Cette MasterClass explorera une voie de transformation pragmatique : connecter les systèmes existants via des API, unifier les données clients et métier, intégrer l’IA dans les parcours clients et collaborateurs, orchestrer les processus de bout en bout et ouvrir progressivement la banque à des écosystèmes externes.
 
Plutôt que de se demander « Comment créer une nouvelle banque numérique ? », la question la plus pertinente pour les établissements établis est la suivante : « Comment rendre la banque dont nous disposons déjà nettement plus intelligente, plus ouverte et plus adaptée aux PME ? »
Daniel ARAÚJO
Speaker
Daniel ARAÚJO
PDG
Asseco PST
Marta MROZ-SIPIORA
Speaker
Marta MROZ-SIPIORA
Diréctrice Développement & Innovation
Asseco
Wojciech NOWAK
Speaker
Wojciech NOWAK
Directeur du Software Development
Asseco
🕒 11:30 – 13:00

Table ronde stratégique | Transferts de la diaspora : rapatrier les 5 milliards de dollars qui échappent à l'Afrique

Accès sur inscription via l’application de l’événement ou sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Français - Portugais disponible.

L'Afrique perdrait environ 5 milliards de dollars par an à cause du coût élevé des transferts transfrontaliers : envoyer 200 dollars y coûte 8,46 % en moyenne, contre 6,36 % au niveau mondial, faisant de l'Afrique subsaharienne la région la plus chère au monde pour les transferts de fonds. Un paiement du Kenya vers le Nigeria transite encore par le dollar, ajoutant frais de conversion et contrôles de conformité. PAPSS relie 28 pays et plus de 190 banques, mais peu de banques commerciales y participent réellement, freinées par la fragmentation des agréments, la prudence des banques centrales et des déséquilibres de bilan. Alors que les flux de la diaspora dépassent les IDE dans une grande partie du continent, comment garder ces fonds en Afrique ?

Points clés

  • Que faudrait-il aux banques, techniquement et financièrement, pour permettre un règlement en monnaie locale ?
  • Pourquoi les banques centrales tardent-elles à s'engager dans PAPSS ?
  • Quel corridor pourrait pionnier un passeport réglementaire pour les transferts de fonds ?
Aruoture ODDIRI
Moderator
Aruoture ODDIRI
Présentateur TV
Arise TV
Jean-Claude Kassi BROU
Speaker
Jean-Claude Kassi BROU
Gouverneur
BCEAO
Premier OIWOH
Speaker
Premier OIWOH
Directeur Général & CEO
Nigeria Inter-Bank Settlement System (NIBSS)
Imane CHARIOUI
Speaker
Imane CHARIOUI
Vice-présidente du développement du réseau – Afrique
Thunes
Ary NAIM
Speaker
Ary NAIM
Directeur de la division Afrique du Nord et Corne de l’Afrique
Société Financière Internationale
Nosa Boniface AWUSA
Speaker
Nosa Boniface AWUSA
Directeur Général
Paramount Bank Kenya
Cheikh DIBA
Speaker
Cheikh DIBA
Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan
République du Sénégal
Chidozie ARINZE
Speaker
Chidozie ARINZE
Directeur - Afrique de l'ouest et Afrique centrale
Visa
🕒 11:50 – 13:10

Table-ronde stratégique | Capital patient cherche industrie africaine : comment réconcilier les deux ?

Accès sur inscription via l’application de l’événement ou sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Français - Portugais disponible.

L'Afrique a été la seule région au monde à enregistrer une hausse des opérations de capital-investissement en 2025, de 8 %. Mais l'agro-transformation et l'industrie manufacturière restent sous-financées — les flux vont principalement aux fintechs et aux technologies de l'information. Quelques fonds ciblent déjà ces secteurs, comme Amethis Fund III, SPE PEF III et Phatisa Food Fund 3, mais évoluent dans un paysage où les IFD représentent 64 % des fonds levés et le capital patient reste rare. Rendements longs, volatilité des devises, sorties incertaines : comment attirer investisseurs privés africains et internationaux vers la transformation industrielle du continent ?
Points clés
  • Capter les LP africains : comment concevoir des fonds axés sur l'industrialisation pour mobiliser une part des 775 milliards de dollars des fonds de pension et d'assurance du continent ?
  • Les IFD, catalyseurs ou substituts ? Quand leur capital libère-t-il l'investissement privé — et quand s'y substitue-t-il ?
  • Trouver la sortie : les IPO ne représentant que 5 % des sorties, quelles voies alternatives rendraient ces investissements attractifs pour les investisseurs privés ?
Paulo MOREIRA
Moderator
Paulo MOREIRA
Directeur Pays
Forvis Mazars Angola
Sofiane LAHMAR
Speaker
Sofiane LAHMAR
CEO
DPI
Marieke GEURTS
Speaker
Marieke GEURTS
Directrice Générale
Amethis Afrique du Sud
Walter PACHECO
Speaker
Walter PACHECO
CEO
Kassai Capital
Dr Andrew AMANKWAH
Speaker
Dr Andrew AMANKWAH
Directeur, Département de la trésorerie et de la mobilisation des ressources
Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC)
Karin OSZUSZKY
Speaker
Karin OSZUSZKY
Directrice d’investissement
OPEC Fund for International Development
Armando MANUEL
Speaker
Armando MANUEL
Président du Conseil d'Administration
Fonds souverain d'Angola (FSDEA)
Mary-Jean MOYO
Speaker
Mary-Jean MOYO
Directrice de la division Afrique de l’Est
Société Financière Internationale
Ousmane FALL
Speaker
Ousmane FALL
Directeur du Département des opérations non souveraines et de l'appui au secteur privé
Banque Africaine de Développement (BAD)
🕒 11:50 – 12:10

Straight talk, avec Jeune Afrique & The Africa Report L’« IMPACT BANKING », UN SIMPLE SLOGAN ?

Les banques panafricaines font face à une double exigence : assurer des rendements solides pour leurs actionnaires tout en jouant leur rôle de moteur économique du continent. Le nouveau classement des « 300 champions de la finance » établi par Jeune Afrique et The Africa Report met en évidence cette tension entre performance financière et impact économique : il montre notamment que les banques les plus rentables ne sont pas forcément celles qui contribuent le plus au développement. Comment les banquiers africains peuvent-ils concilier rentabilité, gestion des risques et soutien aux grandes entreprises, aux PME et aux projets d’infrastructures stratégiques ? Et comment rester compétitifs tout en contribuant durablement à la croissance du continent ?

Nicholas NORBROOK
Moderator
Nicholas NORBROOK
Rédacteur en chef
The Africa Report
Charles RUSSON
Speaker
Charles RUSSON
Directeur Général Régions Africaines
Absa Group
🕒 12:00 – 13:00

Table ronde stratégique | Du quasi-zéro au levier : les assureurs africains peuvent-ils financer les infrastructures ?

Accès sur inscription via l’application de l’événement ou sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Français - Portugais disponible.

Le secteur africain de l'assurance détient environ 441 milliards de dollars d'actifs, contre 42 000 milliards pour le secteur mondial. Les engagements de longue durée des assureurs vie les rendent pourtant bien adaptés aux projets d'infrastructure. Leur allocation aux infrastructures s'établit à environ 1 % au niveau mondial et est estimée « quasi nulle » en Afrique hors Afrique du Sud, la dette souveraine restant l'actif privilégié. Exigences de fonds propres, risques de liquidité, absence d'instruments adaptés et risques liés aux projets maintiennent les assureurs en marge. Une table ronde réunissant assureurs, régulateurs et développeurs d'infrastructures examine comment créer les conditions d'un engagement réel.
Points clés
  • Les bons instruments : garanties, tranches de première perte, obligations de projet — lesquels amélioreraient réellement le profil rendement-risque des assureurs ?
  • Le modèle Sun King : la finance mixte avec capital concessionnel de première perte a débloqué 80 millions de dollars en naira pour le Nigeria en 2025. Reproductible ailleurs ?
  • Réformer le cadre prudentiel : quelles évolutions réglementaires permettraient aux assureurs africains d'allouer davantage aux infrastructures sans franchir leurs limites ?
Asmae  KADDOURI
Moderator
Asmae KADDOURI
Journaliste économique
Africa Business+
Richard LOWE
Speaker
Richard LOWE
Fondateur et président
Groupe Activa Assurances
Helena CHICUBA
Speaker
Helena CHICUBA
Présidente
ENSA
Sameh WAHBA
Speaker
Sameh WAHBA
Directeur de la division Afrique de l’Ouest
Société Financière Internationale
Olamide OLAJOLO
Speaker
Olamide OLAJOLO
Directeur Général
Coronation Insurance
Stéphane DEFO
Speaker
Stéphane DEFO
CEO
Horus Investment Group
Victor Hugo GUILHERME
Chairperson
Victor Hugo GUILHERME
Ministre de la Planification
République d'Angola
Ricardo VIEGAS DE ABREU
Chairperson
Ricardo VIEGAS DE ABREU
Ministre des Transports
République d'Angola
🕒 12:10 – 13:10

Panel | Au-delà de l'interconnexion des marchés : des cotations harmonisées pour libérer la liquidité transfrontalière ?

Trois ans après son lancement, l'African Exchanges Linkage Project n'a généré que 21 transactions et 6 160 actions échangées, pour une valeur de 8 670 dollars au 1er janvier 2026. Les Bourses africaines restent fragmentées — règles de cotation, normes de publication et systèmes de règlement différents limitent l'investissement transfrontalier. L'essentiel des transactions sur actions et obligations demeure domestique. Alors que les groupes panafricains cherchent à lever des capitaux dans plusieurs juridictions simultanément, comment les Bourses peuvent-elles réduire les coûts liés aux cotations multiples et la complexité réglementaire ?
 
Points clés
  • Reconnaissance mutuelle : jusqu'où les Bourses devraient-elles aller sur les cotations, prospectus et codes de gouvernance ?
  • Attirer les grands émetteurs : quelles incitations pousseraient entreprises et investisseurs à traiter les valeurs africaines comme une classe d'actifs intégrée ?
  • Plomberie commune : quelles normes technologiques et de données relier la négociation, la compensation et les dépositaires centraux à travers plusieurs marchés ?
Gugulethu MFUPHI
Moderator
Gugulethu MFUPHI
Animatrice primée à plusieurs reprises
Speaker
Abimbola OGUNDARE
Associée - Stratégie et Transactions – Responsable du secteur des services financiers, Afrique de l’Ouest
Deloitte Nigeria
Nasser SEDDIQI
Speaker
Nasser SEDDIQI
CEO
Bourse de Casablanca
Cristina DIAS LOURENÇO
Speaker
Cristina DIAS LOURENÇO
CEO
Bourse de valeurs de l'Angola (BODIVA)
Felix AMENOUNVE
Speaker
Felix AMENOUNVE
Directeur Général
BRVM
Wyckliffe SHAMIAH
Speaker
Wyckliffe SHAMIAH
CEO
Capital Markets Authority of Kenya
🕒 14:20 – 15:40

Table ronde stratégique | Assurance indicielle agricole : enfin à la bonne échelle ?

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Entre 2008 et 2019, les chocs climatiques ont endommagé un tiers des parcelles agricoles africaines, décourageant les banques commerciales de prêter aux petits exploitants. L'assurance indicielle, déclenchée par des seuils de pluviométrie ou de rendement, pourrait protéger les agriculteurs — les catastrophes naturelles ont coûté 3 milliards de dollars à l'Afrique en 2025 — et réduire le risque des prêts. Mais l'adoption reste « d'une faiblesse décevante », selon une étude de la Banque mondiale de juillet 2025, surtout sans subventions publiques. Des ONG ont pointé de « graves défauts » dans les seuils de déclenchement, après l'absence de versements au Malawi en 2016 malgré des pertes de récoltes généralisées. Assureurs, banquiers et agtechs examinent comment déployer une assurance indicielle abordable grâce à des seuils plus fiables et une distribution par smartphone.
Points clés
  • Distribuer autrement : comment intégrer l'assurance indicielle à des lignes de crédit accessibles par smartphone ?
  • L'équation publique-privée : quels mécanismes pour subventionner les primes et déployer des données satellitaires fiables à grande échelle ?
  • Le risque de base : comment garantir que les indemnités reflètent fidèlement l'impact climatique réel sur les exploitations ?
Leanne  DE BASSOMPIERRE
Moderator
Leanne DE BASSOMPIERRE
Journaliste
The Africa Report
Patty K-MARTIN
Speaker
Patty K-MARTIN
Directrice Générale
NamibRe
Dr. César MARCELINO
Speaker
Dr. César MARCELINO
Directeur - Bureau des études stratégiquers et de la planification
ARSEG
David MASLO
Speaker
David MASLO
CEO
African Risk Capacity Ltd.
🕒 14:20 – 15:50

Atelier Women In Finance | Plus de femmes investisseuses : pourquoi les entreprises qu’elles dirigent restent-elles peu financées ?

Les femmes occupent 33 % des sièges des comités d'investissement en Afrique, près de trois fois la moyenne mondiale. Pourtant, les entrepreneures africaines n'ont reçu que 0,9 % des 3,2 milliards de dollars investis dans les start-ups du continent en 2025 — leur plus faible part en quatre ans. Et ce malgré un constat : les fonds dont les comités sont majoritairement féminins consacrent près de la moitié de leurs portefeuilles à des entreprises dirigées par des femmes. L'Afrique a progressé sur qui alloue les capitaux, sans réduire les inégalités dans leur distribution. Si les femmes prennent une place croissante dans les décisions d'investissement, pourquoi les entreprises qu'elles dirigent en bénéficient-elles si peu ?
Chimdi ONWUDIEGWU
Moderator
Chimdi ONWUDIEGWU
Associée
Dalberg Advisors
H.E. Vera DAVES DE SOUSA
Speaker
H.E. Vera DAVES DE SOUSA
Ministre des Finances
République d'Angola
Luzana COSTA
Speaker
Luzana COSTA
Partenaire
Norrsken Africa Seed Fund
Vera-Marie AYITEY-SMITH
Speaker
Vera-Marie AYITEY-SMITH
Directrice - Ellevate
Ecobank
🕒 14:20 – 15:20

Lead Working Group | De l'accès au "bien-être" financier : repenser la régulation

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Les stratégies nationales d'inclusion financière - à l'image du plan kenyan 2025-2028 - ne visent plus seulement l'accès, mais la preuve que les ménages en tirent un bénéfice réel, via des services diversifiés, abordables et de qualité. Combler les lacunes réglementaires de la finance numérique non bancaire sera au cœur de cette réorientation. Les régulateurs avancent sur plusieurs fronts : KYC et gouvernance fintech renforcés, cadres pour les actifs virtuels, garanties alternatives pour le crédit numérique, finance ouverte pour réduire coûts de transfert et cloisonnement des plateformes. Sous l'égide de LEAD, ce groupe de travail réunit régulateurs et secteur privé pour aligner les priorités de ces réformes.

Points clés

  • Définir la santé financière : quels indicateurs retenir pour mesurer que les ménages progressent réellement - et à quelle fréquence ?
  • Lacunes réglementaires : e-KYC, actifs virtuels, finance ouverte - quelles sont les principales zones grises selon le secteur privé ?
  • Leçons des stratégies passées : qu'est-ce qui incite vraiment à investir dans l'informel et à construire une culture de l'épargne ?
Jennifer ZABASAJJA
Moderator
Jennifer ZABASAJJA
Correspondante et Présentatrice
Bloomberg TV
Ebson UANGUTA
Speaker
Ebson UANGUTA
Gouverneur
Bank of Namibia
Aminata KANE
Speaker
Aminata KANE
Vice Gouverneure
Banque Centrale de Mauritanie
Jamal FOFANA
Speaker
Jamal FOFANA
Associé - Banque & Finance
ASAFO & CO
Dr. Yousef PADGANEH
Speaker
Dr. Yousef PADGANEH
Vice-président exécutif – Directeur des risques du Groupe
Bank of Khartoum
Philippe DAHOUI
Speaker
Philippe DAHOUI
Directeur Général du Secteur Financier
Ministère de l’Économie et des Finances du Bénin
Danièle REMANDA
Speaker
Danièle REMANDA
Senior Manager Carbone Développement Durable & ESG
ARISE IIP
Denny H. KALYALYA
Chairperson
Denny H. KALYALYA
Gouverneur
Banque Centrale de Zambie
🕒 14:20 – 14:50

Conversation With | Polycrise : l'Afrique peut-elle tenir le cap ?

Le FMI a abaissé sa prévision de croissance pour l'Afrique subsaharienne en 2026 de 4,5 % à 4,3 %, la situation au Moyen-Orient ayant « assombri les perspectives ». L'institution appelle à développer le financement en monnaie locale, à renforcer les systèmes d'information sur le crédit et à consolider les coussins de capital des banques - tout en alertant sur une exposition croissante à la dette souveraine susceptible de « précipiter des crises financières ». Dans le même temps, le continent accélère sa diversification hors dollar : l'Angola autorise le yuan dans les réserves de change, Afreximbank a émis son premier Panda bond, PAPSS poursuit son expansion, et la RDC prévoit d'interdire le cash en dollars dès 2027. Le directeur Afrique du FMI dit ce qu'il faudra vraiment pour concrétiser un modèle de croissance tiré par le secteur privé qui, selon l'institution elle-même, « peine toujours à se matérialiser ».

Gugulethu MFUPHI
Moderator
Gugulethu MFUPHI
Animatrice primée à plusieurs reprises
Pierre GAUTIER
Speaker
Pierre GAUTIER
Directeur - Marchés émergents
S&P Global
Zeine ZEIDANE
Speaker
Zeine ZEIDANE
Directeur du Département Afrique
Fonds monétaire international (FMI)
🕒 14:20 – 15:20

Panel | Capital africain : de la réserve à la ressource

PME, adaptation climatique, entrepreneuriat féminin, infrastructures : les besoins de financement s'intensifient alors que la marge budgétaire se resserre. L'Afrique dispose pourtant de milliers de milliards de dollars d'actifs domestiques - fonds de pension, assureurs, fonds souverains - mais l'essentiel reste immobilisé dans des titres d'État à faible rendement, plutôt que d'irriguer infrastructures, énergie, agro-industrie, santé ou industrie à valeur ajoutée. Des marchés de capitaux profonds et innovants sont indispensables pour réduire le coût du capital et le mobiliser à l'échelle qu'exige le développement du continent.

Points clés

  • Lever les obstacles : cadre réglementaire, accès aux données, coûts de transaction, pipeline de projets viables - qu'est-ce qui bloque vraiment le capital institutionnel africain ?
  • Réformer pour mobiliser : quelles priorités pour régulateurs et acteurs du secteur afin de canaliser le capital domestique vers les secteurs productifs ?
  • Changer d'échelle : quels enseignements tirer des instruments de marché innovants qui gagnent du terrain en Afrique - et comment les répliquer pour créer des emplois ?
Gökhan KONT
Moderator
Gökhan KONT
Responsable régional Industrie, Institutions financières (FIG) : Afrique du Nord, Corne de l’Afrique, Ethiopie, Zambie & Malawi
Groupe des institutions financières (FIG)
Césaire MEH
Speaker
Césaire MEH
Manager de Risque macroéconomique et de marché
IFC
Francisca FERRÃO COSTA
Speaker
Francisca FERRÃO COSTA
Vice-Présidente du conseil d'administration
BFA Capital Markets
Aziz CHACHA
Speaker
Aziz CHACHA
NMB Bank
Kossi TENOU
Speaker
Kossi TENOU
Président
AMF-UMOA
José Antonio ALVAREZ
Speaker
José Antonio ALVAREZ
Président
Inbonis
🕒 14:50 – 15:50

Panel | Dix dollars privés pour un dollar public : règle d'or ou vœu pieux ?

Chaque dollar public levé pour l'Afrique devrait en attirer dix du secteur privé. Deux réservoirs de capitaux séparent l'ambition de la réalité. Les investisseurs institutionnels internationaux demeurent réticents malgré trente ans de données GEM situant le taux de défaut du crédit privé en Afrique subsaharienne à 6,05 % et les taux de recouvrement à 78 %. Les investisseurs institutionnels africains, quant à eux, répondent rationnellement aux incitations : les rendements élevés de la dette souveraine surpassent ceux des marchés encore étroits du crédit privé et des actions non cotées. Le modèle KEPFIC au Kenya et la CNPS ivoirienne montrent ce qui se produit lorsque le capital domestique dispose des structures pour se déployer. Que faudrait-il pour débloquer ces deux réservoirs à la fois ?
 
Points clés
  • Réévaluer le risque : garanties, réforme des notations, transparence — quelle combinaison convaincra enfin les investisseurs internationaux que les données africaines sont fiables ?
  • Mobiliser le capital africain : quels mécanismes de mutualisation ou structures ancrées par les IFD peuvent rendre le crédit privé plus attractif que la dette souveraine ?
  • Du capital au déploiement : plus de la moitié des fonds de crédit privé africains levés depuis 2021 restent non alloués. Problème de confiance, d'instruments, ou les deux ?
John EVERINGTON
Moderator
John EVERINGTON
Rédacteur en chef pour le Moyen-Orient et l'Afrique
The Banker
Samira  MENSAH
Speaker
Samira MENSAH
Directrice Générale Recherche & Analyse Afrique et Responsable Pays – Afrique du Sud
S&P Global
Cyrille  NKONTCHOU
Speaker
Cyrille NKONTCHOU
Co-Fondateur & Partenaire gérant
Enko Capital
Denis Charles KOUASSI
Speaker
Denis Charles KOUASSI
Directeur Général
CNPS
Cláudia CONCEIÇÃO
Speaker
Cláudia CONCEIÇÃO
Directrice, Zone Sud de l'Afrique
Société Financière Internationale
Walter PACHECO
Speaker
Walter PACHECO
CEO
Kassai Capital
🕒 15:50 – 17:00

CFO Exchange | Affronter le casse-tête des plus de 40 monnaies africaines

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Les monnaies africaines se sont dépréciées de 65 % face au dollar depuis 2007. Pour les directeurs financiers : coûts d'approvisionnement plus élevés, trésorerie sous tension, volatilité des résultats. Les instruments de couverture restent rares, de courte maturité et trop coûteux — 61 % des institutions financières africaines jugent les produits de hedging hors de prix au regard des marges protégées. Faute de dérivés accessibles, les entreprises recourent à la couverture naturelle, au financement intragroupe ou à la facturation en monnaie locale. En 2013, la banque centrale du Brésil a créé un marché de dérivés liquide par des swaps de change là où il n'en existait aucun. Les marchés africains peuvent-ils développer des solutions pratiques sans accroître les risques budgétaires ou monétaires ?
 
Points clés
  • Sans filet : quelles stratégies de gestion du risque de change fonctionnent réellement lorsque les instruments de couverture sont indisponibles ou trop coûteux ?
  • Le rôle des banques centrales : fournir directement des instruments de couverture, ou créer les conditions de liquidité qui permettent au marché de valoriser le risque ?
  • Dialogue stratégique : comment directeurs financiers et banques centrales peuvent-ils collaborer utilement sur l'allocation de devises fortes ?
Osamudiame ADAMS
Moderator
Osamudiame ADAMS
Associé
Forvis Mazars
Dr. Telmo VAN-DÚNEM
Speaker
Dr. Telmo VAN-DÚNEM
Directeur exécutif
BFA Capital Markets
Thuto SHOMANG
Speaker
Thuto SHOMANG
Directeur de la Tésorerie
MTN
Tahirou BARRY
Speaker
Tahirou BARRY
Directrice financière
Solevo Group
Lesego Caster MOSEKI
Speaker
Lesego Caster MOSEKI
Gouverneur
Banque du Bostwana
Eduardo Lira BARBOSA
Speaker
Eduardo Lira BARBOSA
Directeur financier du Groupe et membre du conseil d’administration
Naval Holding Group
Aivo ANDRIANARIVELO
Chairperson
Aivo ANDRIANARIVELO
Gouverneur
Banque Centrale de Madagascar
🕒 15:50 – 16:50

Panel | Du champ au capital : rendre le financement agricole africain bancable à grande échelle

À peine 5 % du crédit en Afrique bénéficie à l'agriculture, pourtant centrale pour le PIB, l'emploi et la sécurité alimentaire. La dynamique s'accélère : plus de 600 millions de dollars de financements soutenus par des DFI ont été mobilisés par plusieurs banques africaines pour l’agri-finance, tandis que 16 institutions financières ont formé l'Africa AgriTrade Coalition. Mais sans partage des risques, l'agri-finance reste peu rentable — huit fois moins que les autres activités bancaires, avec 40 % de prêts non performants supplémentaires. Les produits restent souvent trop coûteux et mal adaptés aux cycles agricoles. Comment des banques concurrentes peuvent-elles former des consortiums avec agtechs, assureurs, coopératives, IFD et États pour rendre le secteur commercialement viable ?
Points clés
  • Modèles rentables : comment construire des modèles d'agri-finance viables avec agtechs, IFD et acteurs communautaires, puis les déployer à grande échelle ?
  • Financer les cycles agricoles : quels produits peuvent concilier rentabilité, accessibilité et adéquation aux cycles des cultures et de l'élevage ?
  • La donnée comme levier : comment transformer les données des petits exploitants — surface, rendement, photos de récoltes — en modèles de crédit plus précis ?
Candido MENDES
Moderator
Candido MENDES
Journaliste
Bloomberg
Karim KONE
Speaker
Karim KONE
CEO
AFG Holding
Dr. MacDonald Saye GOANUE
Speaker
Dr. MacDonald Saye GOANUE
Director of Research and Strategic Planning
Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC)
Henry ONWUZURUIGBO
Speaker
Henry ONWUZURUIGBO
Directeur Général
Zenith Bank Ghana
Max- Alphée DJECKETH
Speaker
Max- Alphée DJECKETH
Directeur Général
NSIA Capital
🕒 15:50 – 17:10

Table-ronde stratégique | Financement vert : l'Afrique joue-t-elle à la courte échelle ?

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Les projets d'énergie propre en Afrique sont financés en dollars, sur des maturités de cinq ans, à des taux jusqu'à trois fois supérieurs à ceux des économies avancées. Des centrales solaires conçues pour durer trente ans doivent se refinancer tous les cinq ans, tout en remboursant une dette en dollars à partir de revenus en monnaie locale qui se déprécie. Une réponse africaine émerge : Africa Finance Corporation a décaissé 43 millions d'euros dans le cadre d'une obligation verte en double devise — euros et francs CFA — pour financer la future plus grande centrale solaire de Côte d'Ivoire. Alors que les capitaux pour le solaire, l'hydraulique et l'éolien sont disponibles, comment mieux adapter le financement aux projets qu'il est censé soutenir ?
Points clés
  • Plafond souverain : un projet solaire avec vingt ans de revenus contractés, toujours bridé par la note de son État. Pourquoi, et comment y remédier ?
  • Aller plus loin avec les garanties : comment les IFD peuvent-elles mieux couvrir les retards de paiement des compagnies publiques et l'exposition au risque de change ?
  • Allonger les maturités : qu'est-ce qui réduirait suffisamment le risque pour que les prêteurs commerciaux s'engagent sur le long terme ?
 Taha FERDAOUS
Moderator
Taha FERDAOUS
Associé
Forvis Mazars Maroc
Michael JONGENEEL
Speaker
Michael JONGENEEL
CEO
FMO
Kossi TENOU
Speaker
Kossi TENOU
Président
AMF-UMOA
Adilson NELUMBA
Speaker
Adilson NELUMBA
Président du Conseil d'administration
Copia Group of Companies
Philip K. CHITALU
Speaker
Philip K. CHITALU
CEO
Securities and Exchange Commission - Zambia
Moubarak MOUKAILA
Speaker
Moubarak MOUKAILA
Directeur du Financement du Développement Durable
Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)
Ruurd BROUWER
Speaker
Ruurd BROUWER
CEO
TCX Fund
Arlindo Bota MANUEL CARLOS
Speaker
Arlindo Bota MANUEL CARLOS
Secrétaire d’État à l’Énergie et aux Eaux
Ministère de l’Énergie et de l’Eau, République d’Angola
Marc ABEGHE
Chairperson
Marc ABEGHE
Ministre Délégué auprès du Ministre de l'Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte Contre la Vie Chère
République Gabonaise
🕒 15:50 – 16:10

Conversation With | Parlons franc : le dollar et le futur de la finance africaine

La RDC s’engage à réduire sa dépendance au dollar et à renforcer sa monnaie nationale. Près de 88 % des dépôts du secteur bancaire congolais sont libellés en devises étrangères, principalement en dollars. À partir de début avril 2027, le pays interdira les paiements en espèces en devises étrangères, et la banque centrale exercera un contrôle exclusif sur les importations de billets étrangers. Les comptes en dollars et les paiements électroniques resteront autorisés. Le pays envisage également d’imposer aux entreprises des industries extractives la conversion en francs congolais d’une partie de leurs recettes d’exportation en dollars.S.E.M. Fwamba Likunde, Ministre des Finances de la RDC, explique comment instaurer la confiance dans le franc congolais, présente l’agenda économique global du pays et tire les enseignements de cette initiative pour l’ambition africaine de renforcer les monnaies locales.

Thaïs BROUCK
Moderator
Thaïs BROUCK
Rédacteur en chef Economie
Jeune Afrique
H.E. Doudou FWAMBA LIKUNDE
Speaker
H.E. Doudou FWAMBA LIKUNDE
Ministre des Finances
République Démocratique du Congo
🕒 16:50 – 17:40

PANEL DES GOUVERNEURS DE BANQUES CENTRALES | Un continent, une monnaie, une banque centrale : définir le cap réglementaire 2028-2034

Monnaie unique, Banque centrale africaine : l'objectif de l'Union africaine avance, avec l'ouverture en septembre 2026 de son précurseur, l'Institut monétaire africain. Reste à trancher l'ordre des priorités. Converger d'abord sur les grands équilibres macroéconomiques - inflation, déficits, dette - risque de freiner l'intégration en pleine crise budgétaire. Commencer par les systèmes de paiement et les règles prudentielles apporte des gains commerciaux rapides, mais laisse la question monétaire en suspens. À l'approche de la fenêtre de lancement 2028-2034, quelle souveraineté les banques centrales doivent-elles céder en premier pour éviter que l'intégration monétaire ne s'enlise ?

Points clés

  • Par où commencer : alignement macroéconomique ou unification prudentielle transfrontalière - quelle séquence ?
  • Interconnecter sans fragiliser : comment relier les systèmes de paiement régionaux sans exposer les économies stables aux chocs externes ?
  • Protéger les petits acteurs : quels garde-fous pour les secteurs bancaires locaux pendant la transition vers un cadre réglementaire unifié ?
Nicholas NORBROOK
Moderator
Nicholas NORBROOK
Rédacteur en chef
The Africa Report
Jean-Claude Kassi BROU
Speaker
Jean-Claude Kassi BROU
Gouverneur
BCEAO
Manuel Antonio Tiago DIAS
Speaker
Manuel Antonio Tiago DIAS
Gouverneur
Banque Nationale d'Angola
Lesetja KGANYAGO
Speaker
Lesetja KGANYAGO
Gouverneur
South African Reserve Bank
Soraya M. HAKUZIYAREMYE
Speaker
Soraya M. HAKUZIYAREMYE
Gouverneur
Banque nationale du Rwanda
🕒 17:40 – 18:00

Closing Ceremony

🕒 18:00 – 20:00

Closing Cocktail