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Dans la plupart des unions monétaires, une licence ouvre plusieurs marchés. L’agrément de Wave auprès de la BCEAO lui a ouvert les portes des huit pays de l’UEMOA. Hors des blocs régionaux, les institutions financières doivent composer avec des procédures d’agrément et de conformité distinctes pour chaque marché. Le passeport réglementaire entend lever cet obstacle. En mars 2026, le Rwanda a conclu son deuxième accord de passeport — avec le Kenya pour les prestataires de services de paiement, un an après un accord fintech avec le Ghana. Mais à mesure que les acteurs numériques investissent le crédit, l’épargne, l’assurance et l’investissement, les risques se complexifient. Le passeport peut-il s’étendre aux produits aussi facilement qu’aux frontières ?
Points clés
- Changer d’échelle : quels principes des premiers modèles de passeport peuvent être étendus au-delà des paiements ?
- Quel service financier suivra ? Crédit numérique, assurance, épargne, investissement — par où commencer ?
- Aligner les règles : comment aller au-delà des licences pour harmoniser fonds propres, données, protection des consommateurs et conformité ?