Les projets d’énergie propre en Afrique sont financés en dollars, sur des maturités de cinq ans, à des taux jusqu’à trois fois supérieurs à ceux des économies avancées. Des centrales solaires conçues pour durer trente ans doivent se refinancer tous les cinq ans, tout en remboursant une dette en dollars à partir de revenus en monnaie locale qui se déprécie. Une réponse africaine émerge : Africa Finance Corporation a décaissé 43 millions d’euros dans le cadre d’une obligation verte en double devise — euros et francs CFA — pour financer la future plus grande centrale solaire de Côte d’Ivoire. Alors que les capitaux pour le solaire, l’hydraulique et l’éolien sont disponibles, comment mieux adapter le financement aux projets qu’il est censé soutenir ?
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