PME, adaptation climatique, entrepreneuriat féminin, infrastructures : les besoins de financement s’intensifient alors que la marge budgétaire se resserre. L’Afrique dispose pourtant de milliers de milliards de dollars d’actifs domestiques – fonds de pension, assureurs, fonds souverains – mais l’essentiel reste immobilisé dans des titres d’État à faible rendement, plutôt que d’irriguer infrastructures, énergie, agro-industrie, santé ou industrie à valeur ajoutée. Des marchés de capitaux profonds et innovants sont indispensables pour réduire le coût du capital et le mobiliser à l’échelle qu’exige le développement du continent.

Points clés