Trois ans après son lancement, l’African Exchanges Linkage Project n’a généré que 21 transactions et 6 160 actions échangées, pour une valeur de 8 670 dollars au 1er janvier 2026. Les Bourses africaines restent fragmentées — règles de cotation, normes de publication et systèmes de règlement différents limitent l’investissement transfrontalier. L’essentiel des transactions sur actions et obligations demeure domestique. Alors que les groupes panafricains cherchent à lever des capitaux dans plusieurs juridictions simultanément, comment les Bourses peuvent-elles réduire les coûts liés aux cotations multiples et la complexité réglementaire ?
Points clés
- Reconnaissance mutuelle : jusqu’où les Bourses devraient-elles aller sur les cotations, prospectus et codes de gouvernance ?
- Attirer les grands émetteurs : quelles incitations pousseraient entreprises et investisseurs à traiter les valeurs africaines comme une classe d’actifs intégrée ?
- Plomberie commune : quelles normes technologiques et de données relier la négociation, la compensation et les dépositaires centraux à travers plusieurs marchés ?