Les stratégies nationales d’inclusion financière – à l’image du plan kenyan 2025-2028 – ne visent plus seulement l’accès, mais la preuve que les ménages en tirent un bénéfice réel, via des services diversifiés, abordables et de qualité. Combler les lacunes réglementaires de la finance numérique non bancaire sera au cœur de cette réorientation. Les régulateurs avancent sur plusieurs fronts : KYC et gouvernance fintech renforcés, cadres pour les actifs virtuels, garanties alternatives pour le crédit numérique, finance ouverte pour réduire coûts de transfert et cloisonnement des plateformes. Sous l’égide de LEAD, ce groupe de travail réunit régulateurs et secteur privé pour aligner les priorités de ces réformes.
Points clés
- Définir la santé financière : quels indicateurs retenir pour mesurer que les ménages progressent réellement – et à quelle fréquence ?
- Lacunes réglementaires : e-KYC, actifs virtuels, finance ouverte – quelles sont les principales zones grises selon le secteur privé ?
- Leçons des stratégies passées : qu’est-ce qui incite vraiment à investir dans l’informel et à construire une culture de l’épargne ?