L’aide à la santé en Afrique subsaharienne a chuté de 25 % en 2025, réduisant les moyens disponibles pour étendre la couverture aux trois quarts des ménages sans assurance maladie. La plupart paient leurs soins directement, faute d’information, de confiance ou de moyens. Près d’un quart des pays africains ont rendu l’assurance maladie obligatoire, avec une couverture qui progresse modestement — 13 % au Nigeria. En août 2025, le Kenya a ouvert son régime public aux assureurs privés. Ailleurs, coûts opérationnels élevés et difficulté à tarifer le risque informel peuvent limiter leur participation. Comment les régulateurs peuvent-ils remodeler les incitations, réduire les frictions et mobiliser les capacités du secteur privé ?
Points clés
- Fixer les frontières : où placer les incitations pour permettre aux assureurs privés de compléter les régimes publics sans les remplacer ?
- Élargir les pools : comment mieux couvrir les populations pauvres et vulnérables tout en rendant les pools de risques financièrement viables ?
- Le mur des primes : jusqu’où la régulation peut-elle agir sur le principal obstacle — le coût des primes, hors de portée pour la majorité ?