La NAFAD n’est plus un plan sur papier : ce sont désormais des choix concrets – quelles institutions l’ancrent, où placer les garanties, comment répartir le risque. Trois de ses architectes reviennent sur ses leviers d’intervention, sur la capacité financière réellement mobilisable, et sur la capacité des marchés en monnaie locale à réduire la dépendance structurelle de l’Afrique à la dette en devises. Du diagnostic à la décision.

Points clés