La NAFAD n’est plus un plan sur papier : ce sont désormais des choix concrets – quelles institutions l’ancrent, où placer les garanties, comment répartir le risque. Trois de ses architectes reviennent sur ses leviers d’intervention, sur la capacité financière réellement mobilisable, et sur la capacité des marchés en monnaie locale à réduire la dépendance structurelle de l’Afrique à la dette en devises. Du diagnostic à la décision.
Points clés
- Où intervient la NAFAD : garantie, première perte, évaluation du risque – et qu’est-ce que cela change pour les IFD existantes ?
- Du cadre au capital : quelles réformes transformeraient cette architecture de coordination en capital réellement déployable ?
- La question du dollar : les marchés en monnaie locale peuvent-ils absorber suffisamment de risque souverain pour réduire la dépendance au dollar à grande échelle ?