État du marché | Baromètre du secteur financier africain 2026
Confiance économique, investissements en IA, expositions au risque, finance durable : Deloitte et l'AFIS dévoilent le 6ᵉ Baromètre, avec les résultats préliminaires de l'enquête menée cette année auprès de dirigeants seniors des secteurs bancaire, de l'assurance, de la fintech et des marchés de capitaux. Que révèlent-ils sur l'état d'esprit du secteur financier africain ?
Disrupter Club | Fintechs et banques centrales : reprendre le dialogue
Accès sur inscription via l’application de l’événement ou sur invitation uniquement. Traduction Anglais - Français - Portugais disponible.
- Co-construire les règles : comment ouvrir davantage le dialogue et mieux intégrer les perspectives des fintechs dans l'élaboration des politiques ?
- Accélérer sans relâcher : agréments, sandboxes, outils de conformité partagés et SupTech peuvent-ils réduire les délais d'accès au marché tout en protégeant les consommateurs ?
- Lever les zones grises : quelles ambiguïtés réglementaires traiter en priorité — paiements transfrontaliers, stablecoins, crédit numérique ?
Panel des superviseurs de l'assurance | Bâtir les marchés délaissés de l'assurance maladie universelle
- Fixer les frontières : où placer les incitations pour permettre aux assureurs privés de compléter les régimes publics sans les remplacer ?
- Élargir les pools : comment mieux couvrir les populations pauvres et vulnérables tout en rendant les pools de risques financièrement viables ?
- Le mur des primes : jusqu'où la régulation peut-elle agir sur le principal obstacle — le coût des primes, hors de portée pour la majorité ?
CEO Talk | Les géants bancaires africains face aux challengers numériques : à qui appartient l'avenir ?
- Néobanques maison : les grands groupes bancaires africains peuvent-ils bâtir des marques numériques agiles sans cannibaliser leur cœur de métier ?
- Acheter ou innover ? Quand l'acquisition d'une fintech a-t-elle plus de sens que l'innovation interne ?
- Rentabilité mobile-first : comment dégager des revenus durables dans un environnement où les frais s'effondrent et la concurrence s'intensifie ?
Panel | Capital africain : de la réserve à la ressource
PME, adaptation climatique, entrepreneuriat féminin, infrastructures : les besoins de financement s'intensifient alors que la marge budgétaire se resserre. L'Afrique dispose pourtant de milliers de milliards de dollars d'actifs domestiques - fonds de pension, assureurs, fonds souverains - mais l'essentiel reste immobilisé dans des titres d'État à faible rendement, plutôt que d'irriguer infrastructures, énergie, agro-industrie, santé ou industrie à valeur ajoutée. Des marchés de capitaux profonds et innovants sont indispensables pour réduire le coût du capital et le mobiliser à l'échelle qu'exige le développement du continent.
Points clés
- Lever les obstacles : cadre réglementaire, accès aux données, coûts de transaction, pipeline de projets viables - qu'est-ce qui bloque vraiment le capital institutionnel africain ?
- Réformer pour mobiliser : quelles priorités pour régulateurs et acteurs du secteur afin de canaliser le capital domestique vers les secteurs productifs ?
- Changer d'échelle : quels enseignements tirer des instruments de marché innovants qui gagnent du terrain en Afrique - et comment les répliquer pour créer des emplois ?
Conversation With | Can African banks build firepower fast enough to fill the shoes of departing global players?
Table ronde stratégique | Assurance indicielle agricole : enfin à la bonne échelle ?
- Distribuer autrement : comment intégrer l'assurance indicielle à des lignes de crédit accessibles par smartphone ?
- L'équation publique-privée : quels mécanismes pour subventionner les primes et déployer des données satellitaires fiables à grande échelle ?
- Le risque de base : comment garantir que les indemnités reflètent fidèlement l'impact climatique réel sur les exploitations ?
CFO Exchange | Affronter le casse-tête des plus de 40 monnaies africaines
- Sans filet : quelles stratégies de gestion du risque de change fonctionnent réellement lorsque les instruments de couverture sont indisponibles ou trop coûteux ?
- Le rôle des banques centrales : fournir directement des instruments de couverture, ou créer les conditions de liquidité qui permettent au marché de valoriser le risque ?
- Dialogue stratégique : comment directeurs financiers et banques centrales peuvent-ils collaborer utilement sur l'allocation de devises fortes ?
Panel | Le “redémarrage de la croissance” : mobiliser le capital privé dans un monde plus incertain
Le FMI appelle à une « remise à zéro de la croissance » fondée sur l'investissement privé, mais le contexte a changé. « La mondialisation ne se fait plus en easy mode », estime NinetyOne, alors que l'ère des matières premières bon marché s'achève et que le soutien à l'intégration économique s'essouffle. L'Afrique a attiré 70 milliards de dollars d'IDE en 2025, son troisième meilleur niveau, mais seuls 14 pays ont émis des obligations d'entreprises en monnaie locale depuis 2000. Règles de rapatriement des devises, fragmentation des systèmes de compensation, mise en œuvre inégale de Bâle III et délais de règlement élevés pèsent sur les investisseurs. Alors que le conflit au Moyen-Orient, la hausse du pétrole et le ralentissement de la croissance en Chine accroissent les incertitudes, comment le secteur financier peut-il contribuer à faire des actifs africains une valeur refuge ?
Points clés
- Garder les capitaux : quelles réformes des exigences de fonds propres et quels instruments en monnaie locale retiendraient davantage de capitaux africains sur le continent ?
- Changer de méthode : que doivent faire différemment banques, assureurs, Bourses et fintechs pour soutenir l'allocation de capitaux étrangers ?
- Fluidifier les marchés : par où commencer pour réduire les délais de règlement et faciliter la convertibilité des monnaies ?
Women In Finance – Panel | Données alternatives : le crédit féminin va-t-il enfin décoller ?
42 milliards de dollars : c'est le déficit de financement annuel des PME dirigées par des femmes en Afrique que le scoring alternatif - de plus en plus adopté par les banques et les fintechs - pourrait contribuer à combler. Mais des algorithmes nourris de données historiques risquent surtout de reconduire le biais de genre. À défaut égal ou inférieur, les femmes évaluées par ces modèles obtiennent des scores 6 à 8 points plus bas que les hommes. Sans garde-fous, la technologie habille l'exclusion d'un vernis d'objectivité. Certaines fintechs réagissent : la tanzanienne Tausi Africa purge ses modèles des métadonnées de genre, l'indienne Lendingkart audite les siens contre les biais. Comment recalibrer les modèles du secteur ?
Points clés
- Données utiles ou piège : quelles données alternatives élargissent vraiment l'accès des femmes au crédit - et lesquelles renforcent les biais ?
- Standards et recours : quelles règles pour l'audit des biais, la transparence et la contestation des scores ?
- Garder l'humain : où le jugement humain doit-il rester irremplaçable dans le processus de crédit ?
Conversation avec | Swaps, rachats, montages : l'Afrique face au casse-tête des eurobonds ?
Table-ronde stratégique | Financement vert : l'Afrique joue-t-elle à la courte échelle ?
- Plafond souverain : un projet solaire avec vingt ans de revenus contractés, toujours bridé par la note de son État. Pourquoi, et comment y remédier ?
- Aller plus loin avec les garanties : comment les IFD peuvent-elles mieux couvrir les retards de paiement des compagnies publiques et l'exposition au risque de change ?
- Allonger les maturités : qu'est-ce qui réduirait suffisamment le risque pour que les prêteurs commerciaux s'engagent sur le long terme ?
Table-ronde Africa Business+ | M&A et projets : et si l'Afrique finançait chez elle ?
Le monde des affaires africain veut financer ses plus grands projets et ses M&A sur le continent, en monnaie locale, avec des institutions financières africaines - des banques locales aux fonds de pension, source croissante de capital long terme. Mais les banques régionales manquent de surface financière pour porter une dette projet de 7 à 12 ans ou de grandes acquisitions. Les entreprises se tournent donc vers des acteurs étrangers qui structurent les deux tiers de la dette non-financière africaine (53 % en dollars), ou émettent hors du continent. L'émission en naira de MTN Nigeria en 2021 et le programme de 300 milliards de nairas de Dangote montrent que le financement local peut porter de grandes opérations - mais restent des exceptions. Comment financer, structurer et détenir davantage de ces opérations sur le continent ?
Points clés
- Ce que veulent les CFO : quels produits et avancées en gouvernance pour financer localement les plus grosses opérations - et comment les banques renforcent-elles leurs fonds propres en conséquence ?
- Le rôle du capital long : fonds de pension, assureurs, fonds locaux - quelle part peuvent-ils prendre dans les grands projets et M&A, et l'origine du capital des LP compte-t-elle ?
- Libérer les banques : comment IFD et régulateurs peuvent-ils permettre aux banques de prêter long terme quand les règles pénalisent les prêts longs ?
Panel | Fuite des primes : les assureurs africains peuvent-ils atteindre la taille critique ?
- Changer d'échelle : comment faire grandir les pools africains de risques spéciaux pour retenir pétrole, gaz et mines sur le continent ?
- Cession obligatoire : levier efficace pour retenir les primes ou risque de concentration excessive ?
- Renforcer le capital : comment assureurs et réassureurs peuvent-ils approfondir leurs fonds propres — et les régulateurs doivent-ils les y contraindre ?
PME africaines : une offre financière complète, enfin ?
L'ex-président de la BAD s'était ému de voir de jeunes entrepreneurs quitter l'Afrique faute de crédit bancaire. Afreximbank, IFC et d'autres appellent à une offre PME complète - épargne, financement de chaîne d'approvisionnement, affacturage, assurance... - pour compléter fintechs et mobile money. Les données des paiements digitaux pourraient donner aux banques et assureurs une vision plus fine des ventes, impayés et stocks des PME, mieux cerner leurs besoins en fonds de roulement, et intégrer ces services directement dans leur comptabilité ou leurs ERP. Comment banques, fintechs et régulateurs peuvent-ils déployer collectivement cette offre élargie ?
Points clés
- Fiers de l'offre PME : comment bâtir un dispositif crédible et complet, capable de réduire le déficit de financement d’ici 2030 ?
- Données sous-exploitées : quelles données fintech et mobile money mobiliser pour le financement de chaîne d'approvisionnement, la finance intégrée et le crédit ?
- Fixer les standards : où les régulateurs doivent-ils intervenir sur l'interopérabilité, l'identité numérique, les API et le consentement ?
Table ronde stratégique | Bureaux de crédit et créances douteuses : du désert de données à l'oasis
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Renforcer les données de crédit pourrait ouvrir la voie à une meilleure tarification du risque, une baisse des créances douteuses et un financement accru du secteur privé. Rares sont les marchés africains dotés d'un système de crédit pleinement opérationnel - et quand il existe, il ne couvre que des données MPME limitées, selon l'IFC. Les données mobiles alternatives commencent à s'y intégrer - MTN partage désormais les siennes avec Experian et TransUnion en Afrique du Sud — mais factures, mobile money et paiements commerciaux échappent encore largement aux modèles de scoring. Creditinfo Central Africa, lancé en février, veut fluidifier le partage transfrontalier au sein de la CEMAC. Reste un problème de fond : des données cloisonnées et non standardisées. Prêteurs, registres de crédit et fintechs examinent comment moderniser l'infrastructure de crédit du continent.
Points clés
- Intégrer sans risquer : comment les régulateurs peuvent-ils intégrer mobile money et données de détail aux bureaux de crédit en toute sécurité ?
- Partage transfrontalier : quel cadre juridique et technique pour un échange sécurisé des données de crédit entre pays ?
- IA et inclusion : le scoring par IA peut-il réduire les NPL sans exclure les emprunteurs historiquement non bancarisés ?
Business Case | L'IA dans les services financiers : comment rejoindre les 5 % les plus performants ?
Perspectives sectorielles
- Britam | L'IA dans l'assurance : améliorer le traitement des sinistres et les décisions de tarification
- HPS | Exploiter l'IA dans les paiements et neutraliser la fraude dopée à l'IA
- Polytechs | Comment l'analyse par IA peut-elle aider les régulateurs à exploiter les grands volumes de données ?
- Sunu Group | Hyperpersonnaliser le service client par les chatbots sans perdre la dimension humaine
Stablecoins : les banques africaines peuvent-elles en faire un atout ?
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- Au-delà du crypto : les stablecoins peuvent-ils devenir un outil bancaire ordinaire en Afrique ?
- Réguler sans étouffer : comment traiter réserves, conservation, convertibilité et conformité anti-blanchiment ?
- Qui prend les rênes ? Les banques doivent-elles piloter l'adoption ou laisser le champ aux fintechs et aux acteurs offshore ?
Table-ronde stratégique | Capital patient cherche industrie africaine : comment réconcilier les deux ?
- Capter les LP africains : comment concevoir des fonds axés sur l'industrialisation pour mobiliser une part des 775 milliards de dollars des fonds de pension et d'assurance du continent ?
- Les IFD, catalyseurs ou substituts ? Quand leur capital libère-t-il l'investissement privé — et quand s'y substitue-t-il ?
- Trouver la sortie : les IPO ne représentant que 5 % des sorties, quelles voies alternatives rendraient ces investissements attractifs pour les investisseurs privés ?
Panel | Au-delà de l'interconnexion des marchés : des cotations harmonisées pour libérer la liquidité transfrontalière ?
- Reconnaissance mutuelle : jusqu'où les Bourses devraient-elles aller sur les cotations, prospectus et codes de gouvernance ?
- Attirer les grands émetteurs : quelles incitations pousseraient entreprises et investisseurs à traiter les valeurs africaines comme une classe d'actifs intégrée ?
- Plomberie commune : quelles normes technologiques et de données relier la négociation, la compensation et les dépositaires centraux à travers plusieurs marchés ?
Table ronde stratégique | Du quasi-zéro au levier : les assureurs africains peuvent-ils financer les infrastructures ?
- Les bons instruments : garanties, tranches de première perte, obligations de projet — lesquels amélioreraient réellement le profil rendement-risque des assureurs ?
- Le modèle Sun King : la finance mixte avec capital concessionnel de première perte a débloqué 80 millions de dollars en naira pour le Nigeria en 2025. Reproductible ailleurs ?
- Réformer le cadre prudentiel : quelles évolutions réglementaires permettraient aux assureurs africains d'allouer davantage aux infrastructures sans franchir leurs limites ?
Panel | Du champ au capital : rendre le financement agricole africain bancable à grande échelle
- Modèles rentables : comment construire des modèles d'agri-finance viables avec agtechs, IFD et acteurs communautaires, puis les déployer à grande échelle ?
- Financer les cycles agricoles : quels produits peuvent concilier rentabilité, accessibilité et adéquation aux cycles des cultures et de l'élevage ?
- La donnée comme levier : comment transformer les données des petits exploitants — surface, rendement, photos de récoltes — en modèles de crédit plus précis ?
Panel | Dix dollars privés pour un dollar public : règle d'or ou vœu pieux ?
- Réévaluer le risque : garanties, réforme des notations, transparence — quelle combinaison convaincra enfin les investisseurs internationaux que les données africaines sont fiables ?
- Mobiliser le capital africain : quels mécanismes de mutualisation ou structures ancrées par les IFD peuvent rendre le crédit privé plus attractif que la dette souveraine ?
- Du capital au déploiement : plus de la moitié des fonds de crédit privé africains levés depuis 2021 restent non alloués. Problème de confiance, d'instruments, ou les deux ?
Atelier Women In Finance | Plus de femmes investisseuses : pourquoi les entreprises qu’elles dirigent restent-elles peu financées ?
Lead Working Group | De l'accès au "bien-être" financier : repenser la régulation
Les stratégies nationales d'inclusion financière - à l'image du plan kenyan 2025-2028 - ne visent plus seulement l'accès, mais la preuve que les ménages en tirent un bénéfice réel, via des services diversifiés, abordables et de qualité. Combler les lacunes réglementaires de la finance numérique non bancaire sera au cœur de cette réorientation. Les régulateurs avancent sur plusieurs fronts : KYC et gouvernance fintech renforcés, cadres pour les actifs virtuels, garanties alternatives pour le crédit numérique, finance ouverte pour réduire coûts de transfert et cloisonnement des plateformes. Sous l'égide de LEAD, ce groupe de travail réunit régulateurs et secteur privé pour aligner les priorités de ces réformes.
Points clés
- Définir la santé financière : quels indicateurs retenir pour mesurer que les ménages progressent réellement - et à quelle fréquence ?
- Lacunes réglementaires : e-KYC, actifs virtuels, finance ouverte - quelles sont les principales zones grises selon le secteur privé ?
- Leçons des stratégies passées : qu'est-ce qui incite vraiment à investir dans l'informel et à construire une culture de l'épargne ?
Table ronde stratégique | Transferts de la diaspora : rapatrier les 5 milliards de dollars qui échappent à l'Afrique
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L'Afrique perdrait environ 5 milliards de dollars par an à cause du coût élevé des transferts transfrontaliers : envoyer 200 dollars y coûte 8,46 % en moyenne, contre 6,36 % au niveau mondial, faisant de l'Afrique subsaharienne la région la plus chère au monde pour les transferts de fonds. Un paiement du Kenya vers le Nigeria transite encore par le dollar, ajoutant frais de conversion et contrôles de conformité. PAPSS relie 28 pays et plus de 190 banques, mais peu de banques commerciales y participent réellement, freinées par la fragmentation des agréments, la prudence des banques centrales et des déséquilibres de bilan. Alors que les flux de la diaspora dépassent les IDE dans une grande partie du continent, comment garder ces fonds en Afrique ?
Points clés
- Que faudrait-il aux banques, techniquement et financièrement, pour permettre un règlement en monnaie locale ?
- Pourquoi les banques centrales tardent-elles à s'engager dans PAPSS ?
- Quel corridor pourrait pionnier un passeport réglementaire pour les transferts de fonds ?
PANEL DES GOUVERNEURS DE BANQUES CENTRALES | Un continent, une monnaie, une banque centrale : définir le cap réglementaire 2028-2034
Monnaie unique, Banque centrale africaine : l'objectif de l'Union africaine avance, avec l'ouverture en septembre 2026 de son précurseur, l'Institut monétaire africain. Reste à trancher l'ordre des priorités. Converger d'abord sur les grands équilibres macroéconomiques - inflation, déficits, dette - risque de freiner l'intégration en pleine crise budgétaire. Commencer par les systèmes de paiement et les règles prudentielles apporte des gains commerciaux rapides, mais laisse la question monétaire en suspens. À l'approche de la fenêtre de lancement 2028-2034, quelle souveraineté les banques centrales doivent-elles céder en premier pour éviter que l'intégration monétaire ne s'enlise ?
Points clés
- Par où commencer : alignement macroéconomique ou unification prudentielle transfrontalière - quelle séquence ?
- Interconnecter sans fragiliser : comment relier les systèmes de paiement régionaux sans exposer les économies stables aux chocs externes ?
- Protéger les petits acteurs : quels garde-fous pour les secteurs bancaires locaux pendant la transition vers un cadre réglementaire unifié ?