Accès sur inscription via l’application de l’événement ou sur invitation uniquement. Traduction Anglais – Français – Portugais disponible.
La moitié des fintechs estiment que la régulation « agit comme une contrainte plutôt qu’un catalyseur », selon une enquête récente de la Banque centrale du Nigeria. Dialogue insuffisant, manque de lignes directrices et absence de mécanismes de co-construction des politiques figurent parmi leurs principales préoccupations — auxquelles s’ajoutent des procédures d’agrément lentes et des zones grises sur les paiements transfrontaliers et les stablecoins. Les fintechs estiment ne pas être associées au même niveau que les banques, alors que le marché africain de la fintech connaît une croissance rapide et devrait atteindre 65 milliards de dollars d’ici 2030. Comment banques centrales et fintechs peuvent-elles renouer le dialogue et construire une régulation propice à l’innovation ?
Points clés
- Co-construire les règles : comment ouvrir davantage le dialogue et mieux intégrer les perspectives des fintechs dans l’élaboration des politiques ?
- Accélérer sans relâcher : agréments, sandboxes, outils de conformité partagés et SupTech peuvent-ils réduire les délais d’accès au marché tout en protégeant les consommateurs ?
- Lever les zones grises : quelles ambiguïtés réglementaires traiter en priorité — paiements transfrontaliers, stablecoins, crédit numérique ?