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Les investisseurs institutionnels africains cherchent à diversifier leurs portefeuilles dans les actifs alternatifs tels que le capital-investissement, l’immobilier et les infrastructures pour optimiser leur couple risque-rendement. Mais en raison du manque de produits adaptés aux marchés locaux, des capacités limitées en gestion des risques et des contraintes réglementaires notamment, ils ne représentent en moyenne que 3% des actifs sous gestion. Et ce malgré les efforts des régulateurs au Ghana, Kenya, ou au Nigéria par exemple, qui ont augmenté les plafonds d’investissement pour encourager une allocation plus ambitieuse. Une table ronde à huis clos réunissant fonds de pension et souverains, assureurs et régulateurs discutera des stratégies pour favoriser les investissements dans les actifs alternatifs. 

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